Désiré ! Moi !
Votre souris m’intéresse, votre pot est un peu ma ration,
Les vieux n’ont que caresses pour le plaisir de la narration,
Je chambre l’allégresse pour toi, je pleure en émotion,
Egratigne tes mots en souplesse, attendri de tes notions.
Désiré ! Moi !
Dépose ta souche de beaucoup de tes repentirs,
Et deviens celle qui me touche à dresses mes plaisirs,
Je dois être drôle, je louche à susurrer les souvenirs,
Peut être veule, douche décrochée pour revenir.
Désiré ! Moi !
Je vous prie demain, sentir le fripon de mon pot,
Découvre sans parachute, les saints s’engouffrent en ma peau,
Couvre-toi des sentiers asséchés des sangles et des mots,
Lion, roi décor de la jungle, léchant mon sang chaud.
Désiré ! Moi !
Déjouons dès ce jour les drôle qui enseigne l’humour,
Que nos sangs s’affolent pour enlever les nuits en four,
Voyez tous mes livres en mi, en sol, en débats toujours,
Retrouvant au compas tous les paysages en détour.
Votre souris m’intéresse, votre pot est un peu ma ration,
Les vieux n’ont que caresses pour le plaisir de la narration,
Je chambre l’allégresse pour toi, je pleure en émotion,
Egratigne tes mots en souplesse, attendri de tes notions.
Désiré ! Moi !
Dépose ta souche de beaucoup de tes repentirs,
Et deviens celle qui me touche à dresses mes plaisirs,
Je dois être drôle, je louche à susurrer les souvenirs,
Peut être veule, douche décrochée pour revenir.
Désiré ! Moi !
Je vous prie demain, sentir le fripon de mon pot,
Découvre sans parachute, les saints s’engouffrent en ma peau,
Couvre-toi des sentiers asséchés des sangles et des mots,
Lion, roi décor de la jungle, léchant mon sang chaud.
Désiré ! Moi !
Déjouons dès ce jour les drôle qui enseigne l’humour,
Que nos sangs s’affolent pour enlever les nuits en four,
Voyez tous mes livres en mi, en sol, en débats toujours,
Retrouvant au compas tous les paysages en détour.