Te revoir
Au diable hélas, quand je traverse la vie,
Je voulais trop vite, te voir comme une amie,
J'ai brulé les feus*, lorsque toi tu les trépasses,
J'ai encore envie de faire ta connaissance, à La Paz,
Et devant les louanges, qui sont comme une renaissance,
Au diable est la vie, je vois si près, cet once de paradis,
J'aime les coeurs fermés, ouverts, ils nous inondent de l'envie,
Au travers des vitrines, tu apparaît toujours, en robe blanche,
Au milieu de mes rêves, je me réveille, je fais la planche,
Je me sens si bien, je vais aimer attendre L'obédience.
* Je ne parle pas des feux, mais des feus : les trépassés.
Au diable hélas, quand je traverse la vie,
Je voulais trop vite, te voir comme une amie,
J'ai brulé les feus*, lorsque toi tu les trépasses,
J'ai encore envie de faire ta connaissance, à La Paz,
Et devant les louanges, qui sont comme une renaissance,
Au diable est la vie, je vois si près, cet once de paradis,
J'aime les coeurs fermés, ouverts, ils nous inondent de l'envie,
Au travers des vitrines, tu apparaît toujours, en robe blanche,
Au milieu de mes rêves, je me réveille, je fais la planche,
Je me sens si bien, je vais aimer attendre L'obédience.
* Je ne parle pas des feux, mais des feus : les trépassés.
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