Le cerf voulant être chamois.
Au dessous de la fête, un daguet bien trop stupide,
Dans mon sac vide, mes armes recueillent l’égaré,
Seul à paître, en absence, s’amuse en enfant bien cupide,
Dont dépendent mes écrits, les vieux testant en louce-dé.
Un laid oripeau bouge et asspire le goût du fiel,
Des basse œuvres au pas non mesurés bien souvent,
Sa glotte aussi surnage employant ses muscles de miel,
Car il veut traverser là-haut, ce mélange de lac et d’étang.
« Il est lié à la terre par des ficelles qui le maîtrisent »
Dès demain, il déjouera le décor qui l’anime,
Il est cet animal à l’essence bien exquise,
Peut-il déteindre sur les dieux ? Qui peut encore le maudire ?
« Il est mi-ange mi démon ou juste » un innocent ?
Derrière son pelage auburn, il veut séduire ses vieux,
Harasse-il notre terre ? Il est de ce monde si précieux ?
Pour qu’aucun doute de mes mots, tu n’ai plus peur du sang.
Au dessous de la fête, un daguet bien trop stupide,
Dans mon sac vide, mes armes recueillent l’égaré,
Seul à paître, en absence, s’amuse en enfant bien cupide,
Dont dépendent mes écrits, les vieux testant en louce-dé.
Un laid oripeau bouge et asspire le goût du fiel,
Des basse œuvres au pas non mesurés bien souvent,
Sa glotte aussi surnage employant ses muscles de miel,
Car il veut traverser là-haut, ce mélange de lac et d’étang.
« Il est lié à la terre par des ficelles qui le maîtrisent »
Dès demain, il déjouera le décor qui l’anime,
Il est cet animal à l’essence bien exquise,
Peut-il déteindre sur les dieux ? Qui peut encore le maudire ?
« Il est mi-ange mi démon ou juste » un innocent ?
Derrière son pelage auburn, il veut séduire ses vieux,
Harasse-il notre terre ? Il est de ce monde si précieux ?
Pour qu’aucun doute de mes mots, tu n’ai plus peur du sang.