Deborah66
Nouveau poète
J'te l'ai jamais dis Tatie,
Mais si j'pouvais revenir au passé
J'aimerais te dire, plutot j'te dirais
Que j' t'aime encore plus que l'infini
Même si ta mort nous séparent
C'est pour mieux qu'on se retrouvent
Là haut, on regarderaient les anges
On verraient voler les mésanges
Manger les nuages et croquer le ciel
Tout ce que ne peut pas faire un vivant
Ont traceraient une marelle tout en jouant
T'arriverais la première car tu te laisse pas faire
Tu en rigoleraient car t'aimait l'humour
Et j'serais dépitée car, comme toujours
La gagnante s'est toi, car pendant 8 mois
Tu t'es battue avec la rage de vivre
Pour tous tes proches, pour eux, pour moi
Tu n'as pas baisser les bras, mais ivre
Ivre d'avoir tant souffert, tu as lacher prise
Tout ça pour un cancer découvert trop tard
Médecin incompétant, ou femme incomprise ?
Personne ne saura jamais car c'est fini
Famille en deuil, bientôt un an aujourd'hui
Maman survie tant bien que mal à ton décés
A cette vie sans soeur, sans continuité
Toi notre fleur qui illuminer la maison
De toutes ces hilarités parfois sans raisons
Quand tu venait nous voir avec ton sourire
Et que tu apporter avec toi ton rire
Ta grosse voix portante et ton accent
On étaient tous joyeux, les yeux brillants
Celà n'est plus au goût du jour
Et même si tu as disparue
Tu resteras la meilleure Tatie
La numéro une dans ma vie
La femme modéle de la résistance
Mais si j'pouvais revenir au passé
J'aimerais te dire, plutot j'te dirais
Que j' t'aime encore plus que l'infini
Même si ta mort nous séparent
C'est pour mieux qu'on se retrouvent
Là haut, on regarderaient les anges
On verraient voler les mésanges
Manger les nuages et croquer le ciel
Tout ce que ne peut pas faire un vivant
Ont traceraient une marelle tout en jouant
T'arriverais la première car tu te laisse pas faire
Tu en rigoleraient car t'aimait l'humour
Et j'serais dépitée car, comme toujours
La gagnante s'est toi, car pendant 8 mois
Tu t'es battue avec la rage de vivre
Pour tous tes proches, pour eux, pour moi
Tu n'as pas baisser les bras, mais ivre
Ivre d'avoir tant souffert, tu as lacher prise
Tout ça pour un cancer découvert trop tard
Médecin incompétant, ou femme incomprise ?
Personne ne saura jamais car c'est fini
Famille en deuil, bientôt un an aujourd'hui
Maman survie tant bien que mal à ton décés
A cette vie sans soeur, sans continuité
Toi notre fleur qui illuminer la maison
De toutes ces hilarités parfois sans raisons
Quand tu venait nous voir avec ton sourire
Et que tu apporter avec toi ton rire
Ta grosse voix portante et ton accent
On étaient tous joyeux, les yeux brillants
Celà n'est plus au goût du jour
Et même si tu as disparue
Tu resteras la meilleure Tatie
La numéro une dans ma vie
La femme modéle de la résistance