kokoa
Maître Poète
Il y a bien des choses que je ne sais pas écrire,
Tant de choses qui sauraient vous faire rire
Tant de choses qui parfois me font souffrir.
Je voudrai, comme ceux qui utilisent leur muse
Jouer avec celles qui sans cesse m'amusent
Défier par l'encre noire celles qui m'abusent.
Mais me voilà, comme un jour j'eus dit
Sans la beauté des mots, sans divers avis
Pour peut-être parer au mutisme de mes écrits.
Il y a bien des choses, qui en mon âme voyages
Et lentement se pose sur de lointains rivages
Au cœur de mon cœur, prit par les ravages
En ces lieux que je ne peux plus atteindre:
Là, ou la folie de mon être désire s'éteindre
Là, ou la douceur des regards désire m'étreindre.
Me voilà las d'une trop grande persévérance,
Mon art s'amoindrit et mon corps se balance
Dans les disharmonie d'une triste cadence.
Il y a bien des choses et tant de merveilles à voir,
Tant d’idées auxquelles je n’ose plus croire,
Tant de ces nuits à écrire, où je savais me décevoir.
Ainsi je contemple mes doux nuages qui s’épuisent
Et dans mon désarroi mes soleils qui se détruisent,
L’absence de la beauté que je m'étais promise.
Voilà le reflet de mon visage noirci et fatigué
Par la tristesse de mes longues lettres inachevées
Quand jusqu’à l'aube grise j’espérais m’évader.
Tant de choses qui sauraient vous faire rire
Tant de choses qui parfois me font souffrir.
Je voudrai, comme ceux qui utilisent leur muse
Jouer avec celles qui sans cesse m'amusent
Défier par l'encre noire celles qui m'abusent.
Mais me voilà, comme un jour j'eus dit
Sans la beauté des mots, sans divers avis
Pour peut-être parer au mutisme de mes écrits.
Il y a bien des choses, qui en mon âme voyages
Et lentement se pose sur de lointains rivages
Au cœur de mon cœur, prit par les ravages
En ces lieux que je ne peux plus atteindre:
Là, ou la folie de mon être désire s'éteindre
Là, ou la douceur des regards désire m'étreindre.
Me voilà las d'une trop grande persévérance,
Mon art s'amoindrit et mon corps se balance
Dans les disharmonie d'une triste cadence.
Il y a bien des choses et tant de merveilles à voir,
Tant d’idées auxquelles je n’ose plus croire,
Tant de ces nuits à écrire, où je savais me décevoir.
Ainsi je contemple mes doux nuages qui s’épuisent
Et dans mon désarroi mes soleils qui se détruisent,
L’absence de la beauté que je m'étais promise.
Voilà le reflet de mon visage noirci et fatigué
Par la tristesse de mes longues lettres inachevées
Quand jusqu’à l'aube grise j’espérais m’évader.
