J'ai un idéalisme qui surplombe le réel,
Doux espoirs vains qui de loin dépassent les cieux,
Quand le regard dépasse la vision des mielleux,
C'est dans l'impossible que je tends vers le ciel,
Et dans le possible que je servirais un jour,
Né de l'espoir que depuis toujours je nourris,
Restant dans le besoin d'une rencontre inouïe,
Pour que mes rêves se réalisent sans détours,
j'aurais aimé vivre un rêve sans le délais,
J'aurais aimé connaître l'allégresse sans trêve,
Si j'avais connu le délice, instance brève,
Si j'avais ressentis une passion déclarée,
Alors j'aurais trouvé une raison de rester,
Et je n'aurais plus cessé de m'en abreuver,
jusqu'à ce que la soif raisonne à nouveau dans l'aie
Cette soif que jamais je ne saurais étancher,
jusqu'à ce que la source tarisse un jour dans l'étrange,
Jusqu'à ce que le jour s'éteigne dans le néant,
Et que je puisse sauver, un jour l'antre de Dante,
Pour que ce jour mes rêves sortent enfin de la fange.
Et que je puisse servir à mon prochain, un jour,
A cette ode qu'enfin dans le cœur des hommes leurs rêves se réalisent,
A cette ode qu'enfin en l'âme des hommes leurs rêves n'aient plus la frontière du possible.
Et qu'enfin la lie de la trêve, ne soit qu'ironie d'une conscience improbable de la vérité.
Doux espoirs vains qui de loin dépassent les cieux,
Quand le regard dépasse la vision des mielleux,
C'est dans l'impossible que je tends vers le ciel,
Et dans le possible que je servirais un jour,
Né de l'espoir que depuis toujours je nourris,
Restant dans le besoin d'une rencontre inouïe,
Pour que mes rêves se réalisent sans détours,
j'aurais aimé vivre un rêve sans le délais,
J'aurais aimé connaître l'allégresse sans trêve,
Si j'avais connu le délice, instance brève,
Si j'avais ressentis une passion déclarée,
Alors j'aurais trouvé une raison de rester,
Et je n'aurais plus cessé de m'en abreuver,
jusqu'à ce que la soif raisonne à nouveau dans l'aie
Cette soif que jamais je ne saurais étancher,
jusqu'à ce que la source tarisse un jour dans l'étrange,
Jusqu'à ce que le jour s'éteigne dans le néant,
Et que je puisse sauver, un jour l'antre de Dante,
Pour que ce jour mes rêves sortent enfin de la fange.
Et que je puisse servir à mon prochain, un jour,
A cette ode qu'enfin dans le cœur des hommes leurs rêves se réalisent,
A cette ode qu'enfin en l'âme des hommes leurs rêves n'aient plus la frontière du possible.
Et qu'enfin la lie de la trêve, ne soit qu'ironie d'une conscience improbable de la vérité.