J'ai senti ta main glissée contre mon corps
Et dans un souffle, tu m'imprègnes de ta mort.
Ton regard s'éteint, ta peau blanchit,
des larmes coulent sur mes joues en feu.
Le coeur troublé, la peine vivante... Adieu!
De colère envers la mort, je crie!
Je hurle pour qu'elle revienne!
Je hurle pour qu'à moi aussi, elle s'en prenne!
Je hurle car elle ne peut me laisser!
Je me lève brièvement,
Dans une agitation
Je cours vers les tréfonds
Je m'essouffle rapidement
Je m'effondre sans bruit
Et sombre dans un tourment.
Sur mes pensées tombent la nuit.
D'affreux bourdonnements, ...
Je sens encore tes lèvres chaudes
Finir dans me baisers humides
Je sens encore tes doigts m'ouvrir au plaisir
Des paroles suaves, je t'entends encore gémir.
Ressaisis-toi ma fille
Ne pars pas comme une torpille
Reprends-toi car la vie n'est pas finie
Reprends-toi car autour de toi,
La vie continue à suivre sa voie
Autour de toi, on vit...
Sens leur présence,
Ils ne sont pas si indifférents
A ta trop grande souffrance.
Ils regrettent le moment
Où ton amour s'est perdu
Dans un flot de pleurs.
Où à chaque heure,
Ton âme se retrouve nue.
Ouvres-les yeux, regardes-les
Et voies le monde comme il est!
Je secoue la tête brutalement,
Ma vue s'éclaire machinalement.
Autour de moi, le monde s'agite
Autour de moi, ma solitude s'effrite!
Je voies des visages sans noms,
Des crânes chauves et de gros bidons,
Des femmes aux teints de roses,
Des yeux ternes comme sous hypnose.
Mais la douleur est trop vive
Meurtrie, triste et inactive...
J'abaisse ma tête comme pour plonger
Au plus profond des ténèbres
Tourmentée, doucement je célèbre
L'avènement de ma personne névrosée!
Je ferme les yeux et j'atteins
Petit à petit, la solitude suprême
Les personnes s'effacent enfin
Il me manque, et je vous emmerde...
Et dans un souffle, tu m'imprègnes de ta mort.
Ton regard s'éteint, ta peau blanchit,
des larmes coulent sur mes joues en feu.
Le coeur troublé, la peine vivante... Adieu!
De colère envers la mort, je crie!
Je hurle pour qu'elle revienne!
Je hurle pour qu'à moi aussi, elle s'en prenne!
Je hurle car elle ne peut me laisser!
Je me lève brièvement,
Dans une agitation
Je cours vers les tréfonds
Je m'essouffle rapidement
Je m'effondre sans bruit
Et sombre dans un tourment.
Sur mes pensées tombent la nuit.
D'affreux bourdonnements, ...
Je sens encore tes lèvres chaudes
Finir dans me baisers humides
Je sens encore tes doigts m'ouvrir au plaisir
Des paroles suaves, je t'entends encore gémir.
Ressaisis-toi ma fille
Ne pars pas comme une torpille
Reprends-toi car la vie n'est pas finie
Reprends-toi car autour de toi,
La vie continue à suivre sa voie
Autour de toi, on vit...
Sens leur présence,
Ils ne sont pas si indifférents
A ta trop grande souffrance.
Ils regrettent le moment
Où ton amour s'est perdu
Dans un flot de pleurs.
Où à chaque heure,
Ton âme se retrouve nue.
Ouvres-les yeux, regardes-les
Et voies le monde comme il est!
Je secoue la tête brutalement,
Ma vue s'éclaire machinalement.
Autour de moi, le monde s'agite
Autour de moi, ma solitude s'effrite!
Je voies des visages sans noms,
Des crânes chauves et de gros bidons,
Des femmes aux teints de roses,
Des yeux ternes comme sous hypnose.
Mais la douleur est trop vive
Meurtrie, triste et inactive...
J'abaisse ma tête comme pour plonger
Au plus profond des ténèbres
Tourmentée, doucement je célèbre
L'avènement de ma personne névrosée!
Je ferme les yeux et j'atteins
Petit à petit, la solitude suprême
Les personnes s'effacent enfin
Il me manque, et je vous emmerde...