anis974
Nouveau poète
Je me réveille un matin, dans un lit, de blanc vêtu
Des gens s’affairent autour de moi, je pense à tous ce que j’ai vécu.
J’ouvre les yeux, tout est flou, et doucement je me réveille,
Sur une chaise, à coté de moi, à mon chevet, ma mère veille.
Mon esprit reprend vie, mes poignets me font mal,
Je me réveille dans un lit, cloîtré dans un hôpital.
Je me réveille, en vie, j’crois que ce n’est pas encore mon heure,
Sur une chaise, à coté de moi, à mon chevet, ma mère pleure.
Je me revois encore, saisissant ces lames,
Et me taillader le corps, à la recherche de mon âme.
Je me revois encore, m’écroulant dans le sang,
Ma mère aime ses enfants, et elle ne peut vivre sans.
Des gens s’affairent autour de moi, je pense à tous ce que j’ai vécu.
J’ouvre les yeux, tout est flou, et doucement je me réveille,
Sur une chaise, à coté de moi, à mon chevet, ma mère veille.
Mon esprit reprend vie, mes poignets me font mal,
Je me réveille dans un lit, cloîtré dans un hôpital.
Je me réveille, en vie, j’crois que ce n’est pas encore mon heure,
Sur une chaise, à coté de moi, à mon chevet, ma mère pleure.
Je me revois encore, saisissant ces lames,
Et me taillader le corps, à la recherche de mon âme.
Je me revois encore, m’écroulant dans le sang,
Ma mère aime ses enfants, et elle ne peut vivre sans.