Marie 92
Nouveau poète
La tristesse s’accroche à mon âme,
Ne me laissant aucuns répits,
M’aspirants jusqu’à ma dernière larmes
Elle me hante, me détruit
Quand un sourire enfin se dessine, elle réussi à l’effacer
M’attirant dans ses tréfonds sinistre
Me disant que la joie n’a rien à lui envier
Car a un moment ou l’autre je redeviendrais triste
Avec ma plus grande conviction je lui ai répondus
Qu’avant de l’avoir connu la joie régner en maitre sur ma vie
De sa voix ténébreuse elle me dit que ceci était une époque révolue
Qu’il valait mieux que je l’oublie
Ne me laissant aucuns répits,
M’aspirants jusqu’à ma dernière larmes
Elle me hante, me détruit
Quand un sourire enfin se dessine, elle réussi à l’effacer
M’attirant dans ses tréfonds sinistre
Me disant que la joie n’a rien à lui envier
Car a un moment ou l’autre je redeviendrais triste
Avec ma plus grande conviction je lui ai répondus
Qu’avant de l’avoir connu la joie régner en maitre sur ma vie
De sa voix ténébreuse elle me dit que ceci était une époque révolue
Qu’il valait mieux que je l’oublie