DisMoi
Nouveau poète
Un sourire se suspend à mes lèvres,
Et je sens monter la fièvre,
De mon ventre à mon coeur,
Cet amour dont on meurt.
Et ta voix me donne des ailes,
Je me sens toucher le ciel,
Je pourrais rester là des heures,
Sans rien dire, sans un pleur,
Juste à t'écouter parler,
Ecouter ton souffle régulier.
Téléphone,
Je n'es plus besoin de personne,
Personne appart toi,
Et ce combiner dans le quel j'entends ta voix,
Téléphone,
Je ne veux plus que tu m'abandonne,
Reste près de moi,
Je ne m'en sortirais pas sans toi,
Téléphone,
Et ta voix qui résonne
Comme un écho,
Un va et viens, une once de mots...
Un ouragan de bonheur s'empare de moi,
D'un seul coup j'ai envie de sauter, chanter, crier, rire,
Ne plus souffrir,
Juste penser à toi.
Téléphone,
Et ma tête qui mé répète sans cesse tes mots comme un mégaphone,
Sans toi ? Oh non je ne peux plus,
Je me sens perdu,
Je veux écouter ta voix encore et encore,
Et peut être que tu l'ignore,
Mais tout au fond de moi,
Dans un sentier caché,
Où personne n'a le droit d'aller,
Là où le doute n'existe pas,
Et où l'espoir se fait rare,
C'est écrit blanc sur noir :
Je t'aime.
Et je sens monter la fièvre,
De mon ventre à mon coeur,
Cet amour dont on meurt.
Et ta voix me donne des ailes,
Je me sens toucher le ciel,
Je pourrais rester là des heures,
Sans rien dire, sans un pleur,
Juste à t'écouter parler,
Ecouter ton souffle régulier.
Téléphone,
Je n'es plus besoin de personne,
Personne appart toi,
Et ce combiner dans le quel j'entends ta voix,
Téléphone,
Je ne veux plus que tu m'abandonne,
Reste près de moi,
Je ne m'en sortirais pas sans toi,
Téléphone,
Et ta voix qui résonne
Comme un écho,
Un va et viens, une once de mots...
Un ouragan de bonheur s'empare de moi,
D'un seul coup j'ai envie de sauter, chanter, crier, rire,
Ne plus souffrir,
Juste penser à toi.
Téléphone,
Et ma tête qui mé répète sans cesse tes mots comme un mégaphone,
Sans toi ? Oh non je ne peux plus,
Je me sens perdu,
Je veux écouter ta voix encore et encore,
Et peut être que tu l'ignore,
Mais tout au fond de moi,
Dans un sentier caché,
Où personne n'a le droit d'aller,
Là où le doute n'existe pas,
Et où l'espoir se fait rare,
C'est écrit blanc sur noir :
Je t'aime.