georgesadriun1
Nouveau poète
TÊTE A TÊTE
Depuis toutes ces années
Passes à vouloir t’oublier,
Ma mémoire reste intacte,
Elle ne cherche plus a effacé
La profondeur de tes yeux noirs ;
Ils ont pris la place de mon désespoir…
Jours après nuits je reste des heures
A fixé dans mon esprit tout le malheur
Incrusté dans ce regard tant trop aimer ;
Je ne veux plus que mes yeux
Se noient dans une autre lumière ; anxieux.
J’ai besoin de sa sombre lumineuse clarté…
De mon corps désireux, s’échappe ma vie,
L’angoisse perpétuelle pèse sur mon ventre ;
Des sanglots intériorisés, convulsifs rentrent
Sur moi comme des chocs de douleurs à vif
En tempêtes de larmes retenues, meurtries
Par ton absence éternelle ; tu me punis…
Je t’attends et je deviens l’amant forcené
A t’attendre depuis tant de mois tant d’années.
Mon espoir est si banal et tellement désespéré ;
T’attendre à présent est mon unique destinée,
Claudia, je sais que je suis là, je dois t’attendre ;
Je passe aux yeux des autres pour un fou entêté…
T’aimer toute ma vie est mon ultime mission ;
Ça n’est pas folie d’être revenu pour la plus belle mission,
Voir, revoir et revivre pour découvrir sur des photomatons
La beauté d’amour de ton regard si profond,
Tu sais Claudia ; ton beau et doux regard profond
Il me bouleverse toujours d’amour, sans toi, la mort est sans rémission…
Pour moi Claudia tu es ma résurrection
Contre mon mal de toi l’unique rémission,
Ne me fait pas payer toute la peine de ta prison
Ne me rends pas responsable de la disparition
De la partie la plus chère de ton être ; ton petit garçon.
Ne me tue pas de toi par dérision je ne mérite pas ta punition…
Georges Adrien PARADIS à Limoux le 12 octobre 2011 à 16h00
Depuis toutes ces années
Passes à vouloir t’oublier,
Ma mémoire reste intacte,
Elle ne cherche plus a effacé
La profondeur de tes yeux noirs ;
Ils ont pris la place de mon désespoir…
Jours après nuits je reste des heures
A fixé dans mon esprit tout le malheur
Incrusté dans ce regard tant trop aimer ;
Je ne veux plus que mes yeux
Se noient dans une autre lumière ; anxieux.
J’ai besoin de sa sombre lumineuse clarté…
De mon corps désireux, s’échappe ma vie,
L’angoisse perpétuelle pèse sur mon ventre ;
Des sanglots intériorisés, convulsifs rentrent
Sur moi comme des chocs de douleurs à vif
En tempêtes de larmes retenues, meurtries
Par ton absence éternelle ; tu me punis…
Je t’attends et je deviens l’amant forcené
A t’attendre depuis tant de mois tant d’années.
Mon espoir est si banal et tellement désespéré ;
T’attendre à présent est mon unique destinée,
Claudia, je sais que je suis là, je dois t’attendre ;
Je passe aux yeux des autres pour un fou entêté…
T’aimer toute ma vie est mon ultime mission ;
Ça n’est pas folie d’être revenu pour la plus belle mission,
Voir, revoir et revivre pour découvrir sur des photomatons
La beauté d’amour de ton regard si profond,
Tu sais Claudia ; ton beau et doux regard profond
Il me bouleverse toujours d’amour, sans toi, la mort est sans rémission…
Pour moi Claudia tu es ma résurrection
Contre mon mal de toi l’unique rémission,
Ne me fait pas payer toute la peine de ta prison
Ne me rends pas responsable de la disparition
De la partie la plus chère de ton être ; ton petit garçon.
Ne me tue pas de toi par dérision je ne mérite pas ta punition…
Georges Adrien PARADIS à Limoux le 12 octobre 2011 à 16h00