patric
Nouveau poète
Le voile de la nuit se déchire,
Le soleil immuable, renaît.
Plantes et animaux s'étirent ,
La vie ne s'arrête jamais .
Depuis le lever du jour,
Ce n'est que mélodies et trilles.
Les oisillons aveugles et sourds ,
Le cou tendu s'égosillent.
Dans le vieux pommier,
Une tourterelle roucoule.
Inlassablement, son chant,
Se répète et s'écoule.
Deux magnifiques ramiers,
Se poursuivent et s'ébattent.
Un couple s'est formé,
Leurs ailes déployées claquent.
Sur les arbustes en fleur,
Un escadron d'abeilles bourdonne.
Comme la plainte vibrante d'un violon,
C'est une note qui résonne.
Une pie bavarde dérangée,
Lance des cris de colère.
Elle à repéré un papier argenté,
Qui brille dans la lumière.
l'eau qui s'écoule dans le bassin,
ajoute sa note cristalline.
c'est un murmure, un p'tit rien,
une source qui s'anime.
Tous ces bruits sont harmonie,
C'est la symphonie de la vie.
Vous êtes bienvenu aussi ,
Dans mon jardin si petit.
Le soleil immuable, renaît.
Plantes et animaux s'étirent ,
La vie ne s'arrête jamais .
Depuis le lever du jour,
Ce n'est que mélodies et trilles.
Les oisillons aveugles et sourds ,
Le cou tendu s'égosillent.
Dans le vieux pommier,
Une tourterelle roucoule.
Inlassablement, son chant,
Se répète et s'écoule.
Deux magnifiques ramiers,
Se poursuivent et s'ébattent.
Un couple s'est formé,
Leurs ailes déployées claquent.
Sur les arbustes en fleur,
Un escadron d'abeilles bourdonne.
Comme la plainte vibrante d'un violon,
C'est une note qui résonne.
Une pie bavarde dérangée,
Lance des cris de colère.
Elle à repéré un papier argenté,
Qui brille dans la lumière.
l'eau qui s'écoule dans le bassin,
ajoute sa note cristalline.
c'est un murmure, un p'tit rien,
une source qui s'anime.
Tous ces bruits sont harmonie,
C'est la symphonie de la vie.
Vous êtes bienvenu aussi ,
Dans mon jardin si petit.