janu
Maître Poète
A toutes celles qui m’ont fui
Celles dont l’amour s’est flétri
Dans une grande solitude
Moi, je n’ai plus de certitudes
Mes souvenirs les plus ardents
Se sont enfuis avec le temps
Même en côtoyant des poètes
Et partageant toutes leurs fêtes
Assez ému et même sonné
Au vu de ces vers assenés :
Pour les plus légers : « Cœur et âme »
Pour d’autres plus lourds : « Corps et âme… »
Moi je n’ai plus que des maux
Et je suis jaloux de leurs mots
Mes rancœurs sont sans cause
Je suis trop exigeant et morose
En moi, tout est las, tout est mort
J’envie ceux qui s’aiment très fort
Ils parlent d’amour et de liesse
Eux, sont poètes et poétesses !
Si je ris parfois à les regarder
Je grimace de dédain caché
Pour mes élans de tristesse
Sur ce qui fut ma jeunesse !
Une traversée du désert
Une époque dont je me sers
Avec quelques brins d’ironie
Car mon présent est symphonie …
Jan
Celles dont l’amour s’est flétri
Dans une grande solitude
Moi, je n’ai plus de certitudes
Mes souvenirs les plus ardents
Se sont enfuis avec le temps
Même en côtoyant des poètes
Et partageant toutes leurs fêtes
Assez ému et même sonné
Au vu de ces vers assenés :
Pour les plus légers : « Cœur et âme »
Pour d’autres plus lourds : « Corps et âme… »
Moi je n’ai plus que des maux
Et je suis jaloux de leurs mots
Mes rancœurs sont sans cause
Je suis trop exigeant et morose
En moi, tout est las, tout est mort
J’envie ceux qui s’aiment très fort
Ils parlent d’amour et de liesse
Eux, sont poètes et poétesses !
Si je ris parfois à les regarder
Je grimace de dédain caché
Pour mes élans de tristesse
Sur ce qui fut ma jeunesse !
Une traversée du désert
Une époque dont je me sers
Avec quelques brins d’ironie
Car mon présent est symphonie …
Jan