laurent59495
Maître Poète
Oser vivre sur les vagues de tes cieux
Consumant les prières de tes lèvres
Aux louanges des anges
Je serai tel un enfant
Soufflant sur l’air fleuri
Où j’écouterai chanter tes rires,
Sur les couleurs vives de la vie
Consumant sans relâche
Ton corps de rêve
Savourant le champ précieux de tes heures
Sur les rives de ton bonheur
Je dériverai sur les versets de l’amour,
Le long des jours, de tes discours
Plongeant ma plume
Dans les lagons de tes dunes,
Parsemant au vent les serments,
Le feu de la passion
Sur la robe nue des printemps ,
Où j’écouterai prospérer
Les louanges des anges
Sur les ailes de la vie
Regardant près de ton coeur
L’air divin rythmer,
Perdu dans la Musique ;
Je suis comme un enfant
Combinant les prières de tes lèvres
Sur le lit de l’amour ,
Savourant les cris de la vie
Sur l’aurore floral de la bohème ,
Consumant l’air parsemé
Sur l'air éternel
Se Reflétant dans tes yeux
Où j’embrasserai les lèvres de ton cœur,
Ces mots restés muets sans toi
Sur l’écume de tes embruns,
Où j’écoutai battre ton cœur.
L.Deléglise
Consumant les prières de tes lèvres
Aux louanges des anges
Je serai tel un enfant
Soufflant sur l’air fleuri
Où j’écouterai chanter tes rires,
Sur les couleurs vives de la vie
Consumant sans relâche
Ton corps de rêve
Savourant le champ précieux de tes heures
Sur les rives de ton bonheur
Je dériverai sur les versets de l’amour,
Le long des jours, de tes discours
Plongeant ma plume
Dans les lagons de tes dunes,
Parsemant au vent les serments,
Le feu de la passion
Sur la robe nue des printemps ,
Où j’écouterai prospérer
Les louanges des anges
Sur les ailes de la vie
Regardant près de ton coeur
L’air divin rythmer,
Perdu dans la Musique ;
Je suis comme un enfant
Combinant les prières de tes lèvres
Sur le lit de l’amour ,
Savourant les cris de la vie
Sur l’aurore floral de la bohème ,
Consumant l’air parsemé
Sur l'air éternel
Se Reflétant dans tes yeux
Où j’embrasserai les lèvres de ton cœur,
Ces mots restés muets sans toi
Sur l’écume de tes embruns,
Où j’écoutai battre ton cœur.
L.Deléglise
