Rêveurlunaire
Maître Poète
Sur son cheval, Isabelle, allait à son plaisir.
Elle faisait la gourde en un mot cette belle,
Mais sensuelle étant, sur sa pouliche ici
À la robe rouquine, alors qu'elle se mit,
En tête un certain but, regardant l'hirondelle,
Un nuage couvrait, l'endroit ou si fidèle,
Au miroir de la lettre attendait son ami
Qu'elle disait un gars, mais c'était compromis
Pour cacher le penchant de la douce Isabelle,
Qui du haut des trente ans, son âge bien heureux
Se voyait déjà nue en face les beaux yeux
Sa septuagénaire et s'imaginait nue,
Devant son amour-là, caressant ses hauts seins,
Où faisant sa coquine elle dirait, tes mains,
Poses les mon amour, sur cette autre avenue...
Elle faisait la gourde en un mot cette belle,
Mais sensuelle étant, sur sa pouliche ici
À la robe rouquine, alors qu'elle se mit,
En tête un certain but, regardant l'hirondelle,
Un nuage couvrait, l'endroit ou si fidèle,
Au miroir de la lettre attendait son ami
Qu'elle disait un gars, mais c'était compromis
Pour cacher le penchant de la douce Isabelle,
Qui du haut des trente ans, son âge bien heureux
Se voyait déjà nue en face les beaux yeux
Sa septuagénaire et s'imaginait nue,
Devant son amour-là, caressant ses hauts seins,
Où faisant sa coquine elle dirait, tes mains,
Poses les mon amour, sur cette autre avenue...