bousselham
Nouveau poète
Tout seul sur ce grand lit à écrire dans le silence
Quelques images sombres d’un morceau de poème
La joie de ma jeunesse, l’album de mon enfance
Saurais-je encore élaborer le profond de moi-même ?
Ceci donc un rêve de ma doléance vivante
Ne saura s’exprimer au milieu des mes pleurs,
Pas d’inspiration flagrante ni de phrases violentes
Ne viendront noyer la patience de mon cœur.
Perdu dans ma mémoire, j’ai longtemps confirmé
Que l’allégresse n’était autre que peine à venir.
Ma vie d’aujourd’hui souple et non armée
Plaisir d’avaler le meilleur et d’éviter le pire !
Pourtant, sur mes neurones, reposent les souvenirs
D’un châtiment si intense qu’on dirait du bonheur
J’ai aimé, je l’avoue, l’opacité de mon cœur
Mais je sais qu’à présent rien ne vaut un sourire…..
Quelques images sombres d’un morceau de poème
La joie de ma jeunesse, l’album de mon enfance
Saurais-je encore élaborer le profond de moi-même ?
Ceci donc un rêve de ma doléance vivante
Ne saura s’exprimer au milieu des mes pleurs,
Pas d’inspiration flagrante ni de phrases violentes
Ne viendront noyer la patience de mon cœur.
Perdu dans ma mémoire, j’ai longtemps confirmé
Que l’allégresse n’était autre que peine à venir.
Ma vie d’aujourd’hui souple et non armée
Plaisir d’avaler le meilleur et d’éviter le pire !
Pourtant, sur mes neurones, reposent les souvenirs
D’un châtiment si intense qu’on dirait du bonheur
J’ai aimé, je l’avoue, l’opacité de mon cœur
Mais je sais qu’à présent rien ne vaut un sourire…..