belka06
Nouveau poète
C’était un samedi soir ;
Les premiers reflets de la lune s’installent sur la petite ville ;
J’ai marché sur les ténèbres de la nuit, dans le grand noir ;
Sous la fraîcheur d’une petite pluie bien aimais.
Ciel gris, déchaîné à la Picasso ;
L’odeur de la nostalgie, décorée en noir et blanc ;
Le regard s’éteint a ce moment ;
L’âme a plongé, dans un voyage vers les profonds.
Comme dans un train, à vitre fumé ;
J’ai rien vu, mais c’était un long trajet ;
Je quitte pour le futur, sur les trace d’un monde parfais ?
Ou j’ai pris la route des rides du passé ?
Des heures et des heures après le départ ;
Très loin de toutes les voix méchante, le train s’arrêta quelque part ;
Au milieu d’un air frais, des fleurs pas fané, l’esprit croisa celui qu’on appel : l’espoir ;
Toute à commencer dans l’immensité du noir, et me voila au milieu des lumières de paradis !!! Étrange cet histoire !!!!!!
Au coté de mon cœur j’ai senti la présence de quelqu’un ;
Un étrange sentiment me dit : que c’est la femme de mon destin ;
Je ne souviens pas très bien, si c’était une guitare ou une bouteille de vin ;
La porte s’ouvre et je ne vois rien, quelqu’un ma caresser la main ;
Allez réveille toi, il est sept heur vingt ;
Et voila : c’est la fin d’un petit voyage des rêves d’un écrivain.
Les premiers reflets de la lune s’installent sur la petite ville ;
J’ai marché sur les ténèbres de la nuit, dans le grand noir ;
Sous la fraîcheur d’une petite pluie bien aimais.
Ciel gris, déchaîné à la Picasso ;
L’odeur de la nostalgie, décorée en noir et blanc ;
Le regard s’éteint a ce moment ;
L’âme a plongé, dans un voyage vers les profonds.
Comme dans un train, à vitre fumé ;
J’ai rien vu, mais c’était un long trajet ;
Je quitte pour le futur, sur les trace d’un monde parfais ?
Ou j’ai pris la route des rides du passé ?
Des heures et des heures après le départ ;
Très loin de toutes les voix méchante, le train s’arrêta quelque part ;
Au milieu d’un air frais, des fleurs pas fané, l’esprit croisa celui qu’on appel : l’espoir ;
Toute à commencer dans l’immensité du noir, et me voila au milieu des lumières de paradis !!! Étrange cet histoire !!!!!!
Au coté de mon cœur j’ai senti la présence de quelqu’un ;
Un étrange sentiment me dit : que c’est la femme de mon destin ;
Je ne souviens pas très bien, si c’était une guitare ou une bouteille de vin ;
La porte s’ouvre et je ne vois rien, quelqu’un ma caresser la main ;
Allez réveille toi, il est sept heur vingt ;
Et voila : c’est la fin d’un petit voyage des rêves d’un écrivain.
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