Polymnie2
Maître Poète
Sur le Vif
sentiment surpris !
Je cueille tous les vers dehors
Se cachant au creux de mes mains,
Ils s’éveillent, quand l’un se tord
Trace en page vrai parchemin.
Ô douceur de tendres moments
Bouquet inespéré ! Senteur
Saisie au moindre sentiment
Embrassé à l’instant, lenteur
Du temps fixé et s’imprégnant
Au rythme essuyé, chauffe cœur
S’incrustant au bonheur saignant !
Le soir baigne en félicité
Etire sa beauté guipure
En son voile de mendicité
Pleure quand se fond l’azur !
Lors, me rejoint la solitude,
Où profondeurs percées m’habitent !
Un Toi en moi bercé, dénude
Mon Âme que tu abrites.
Respirant fibres de lumières
Je me sens disparaître aussi,
Cet aujourd’hui plus qu’hier
Solitude Amie, Paradis !
Polymnie2, ce 4 mai 2O17
sentiment surpris !
Je cueille tous les vers dehors
Se cachant au creux de mes mains,
Ils s’éveillent, quand l’un se tord
Trace en page vrai parchemin.
Ô douceur de tendres moments
Bouquet inespéré ! Senteur
Saisie au moindre sentiment
Embrassé à l’instant, lenteur
Du temps fixé et s’imprégnant
Au rythme essuyé, chauffe cœur
S’incrustant au bonheur saignant !
Le soir baigne en félicité
Etire sa beauté guipure
En son voile de mendicité
Pleure quand se fond l’azur !
Lors, me rejoint la solitude,
Où profondeurs percées m’habitent !
Un Toi en moi bercé, dénude
Mon Âme que tu abrites.
Respirant fibres de lumières
Je me sens disparaître aussi,
Cet aujourd’hui plus qu’hier
Solitude Amie, Paradis !
Polymnie2, ce 4 mai 2O17
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