poeteuse
Nouveau poète
le grand lac me sépare de la douce colline,
et le vent fait vibrer les plumes des cygnes blancs,
qui s'appellent , chantant dans la fouille marine,
le soleil s'étale sur le bleu, et descend,
une première étoile s'éveille dans le champs,
du bleu encore desert, peut à peut s'illumine,
la lumière s'allume dans la ville qui s'étend,
doublé par son envers que le miroire dessine,
mon amour, tu me manques, mais se soir je te sens.
derrière l'autre horizons.....
et le vent fait vibrer les plumes des cygnes blancs,
qui s'appellent , chantant dans la fouille marine,
le soleil s'étale sur le bleu, et descend,
une première étoile s'éveille dans le champs,
du bleu encore desert, peut à peut s'illumine,
la lumière s'allume dans la ville qui s'étend,
doublé par son envers que le miroire dessine,
mon amour, tu me manques, mais se soir je te sens.
derrière l'autre horizons.....