Atonetoile
Nouveau poète
Sur le canapé chocolat...
Je m’installe sur la canapé chocolat
En ne pensant plus qu’à toi
Parfois même en solitaire
On peut trouver des jeux pour plaire
Une main sur mon torse poilu
Une autre qui se dirige vers l’impromptu
Des caresses sur la toile de mon jean
En pensant à des images qui me fascinent
Retirer doucement le superflu
Boutons, ceinture… je désire le super flux
Mes doigts déambulent le long de mon caleçon
Faisant apparaître une légère érection
Je commence à gémir de passion
Mes soupirs sont incontrôlés, mais « qu’a l’son ? »
Mes mains s’agitent sur le tissu
Pour faire apparaître un relief plus tendu
Je me laisse aller à mes pensées
En ne pensant qu’à une seule beauté
Des souvenirs en vrac me rejaillissent
C’est un véritable délice
Je repense à ce petit lit
Je me remémore ce jacuzzi
Je repense à ce jardin exotique
A tous ces moments érotique
Je me souviens d’un tour de périph’
De ces moments très intensifs
Je me souviens de la douceur angevine
Hô bonté divine !
Mes mains me lâchent plus
Et écartent soudainement le tissu
Laissant apparaître un membre raide
Ouh ! là, là ! qu’est ce que j’aimerais que tu m’aides !
Si je me caresse seul les testicules
Comment veux tu, comment veux tu …
Que je recule
Devant tant de plaisir
Avec comme projet de jouir
Mon pouce et mon index caressent lentement mon membre
On dirait qu’ils sont dopés au gingembre
Mon gland est sorti de sa tanière
sans faire trop de manières
Je touche cette peau rosâtre luisante
Toute mes pensées vont vers mon amante
Les va et viens deviennent plus rapides
Mes pensées de plus en plus limpides
Je t’imagine près de moi
Ce qui me met en émoi
Ma main tient désormais entièrement mon sexe
Juste à côté de moi m’attend un Kleenex
Je suis proche du désir suprême
De l’extase, du bonheur extrême
Bon, je n’en peux plus, j’y vais j’y cours
Le virtuel n’a jamais rendu sourd
Je m’en vais m’allonger
Sur mon petit canapé
Recommencer en réel
Ce que j’expose en virtuel
Je m’installe sur la canapé chocolat
En ne pensant plus qu’à toi
Parfois même en solitaire
On peut trouver des jeux pour plaire
Une main sur mon torse poilu
Une autre qui se dirige vers l’impromptu
Des caresses sur la toile de mon jean
En pensant à des images qui me fascinent
Retirer doucement le superflu
Boutons, ceinture… je désire le super flux
Mes doigts déambulent le long de mon caleçon
Faisant apparaître une légère érection
Je commence à gémir de passion
Mes soupirs sont incontrôlés, mais « qu’a l’son ? »
Mes mains s’agitent sur le tissu
Pour faire apparaître un relief plus tendu
Je me laisse aller à mes pensées
En ne pensant qu’à une seule beauté
Des souvenirs en vrac me rejaillissent
C’est un véritable délice
Je repense à ce petit lit
Je me remémore ce jacuzzi
Je repense à ce jardin exotique
A tous ces moments érotique
Je me souviens d’un tour de périph’
De ces moments très intensifs
Je me souviens de la douceur angevine
Hô bonté divine !
Mes mains me lâchent plus
Et écartent soudainement le tissu
Laissant apparaître un membre raide
Ouh ! là, là ! qu’est ce que j’aimerais que tu m’aides !
Si je me caresse seul les testicules
Comment veux tu, comment veux tu …
Que je recule
Devant tant de plaisir
Avec comme projet de jouir
Mon pouce et mon index caressent lentement mon membre
On dirait qu’ils sont dopés au gingembre
Mon gland est sorti de sa tanière
sans faire trop de manières
Je touche cette peau rosâtre luisante
Toute mes pensées vont vers mon amante
Les va et viens deviennent plus rapides
Mes pensées de plus en plus limpides
Je t’imagine près de moi
Ce qui me met en émoi
Ma main tient désormais entièrement mon sexe
Juste à côté de moi m’attend un Kleenex
Je suis proche du désir suprême
De l’extase, du bonheur extrême
Bon, je n’en peux plus, j’y vais j’y cours
Le virtuel n’a jamais rendu sourd
Je m’en vais m’allonger
Sur mon petit canapé
Recommencer en réel
Ce que j’expose en virtuel