laurent59495
Maître Poète
C’est sur la mer cantique de tes cieux
Que je dériverai sur l'océan de tes yeux,
Gonflant ma voile sur le souffle nuageux de tes mots,
Voyageant sur les frissons de tes vagues onduleuses,
Qui scintillent sur de la brise de tes lèvres.
Je survolerai les alizés de ta peau sans trêve,
Flottant sur le mirage harmonieux
Du parfum soyeux de tes soies précieuses.
Je rêve d'une île mercantile,
Où mon cœur trouvera le soleil de ton sourire subtil.
Où je m'endormirai dans discourt de tes bras
Survolant l'équateur sur la corolle de tes lèvres, rêvant sur les faubourgs de la vie.
Trouvant dans le rituel de tes caresses,
La brise somptueuse de ton parfum
Inondant mon cœur de ton amour,
Sous les larmes de ton soleil.
Murmurant le cérémoniel de tes je t'aime dans le creux de mon oreille,
Je vivrai au son de tes jours, sur l'archipel irréel de tes lèvres.
Découvrant l'essentiel sous les listels
Habillant l'hôtel de ton regard dévorant de tes dentelles.
Trouvant dans la coupelle de ton joyau
L’étincelle de miel conjugué au verbe aimer.
Sur le miroir ruisselant de tes yeux qui alimente tes soifs,
Je découvrirai tes rîmes irréels, ensorcelante et assoiffé
Du sanctuaire voluptuaire de ta chaire,
Rêvant sur l'hémisphère évangélique de mes paroles.
L.Deléglise
Que je dériverai sur l'océan de tes yeux,
Gonflant ma voile sur le souffle nuageux de tes mots,
Voyageant sur les frissons de tes vagues onduleuses,
Qui scintillent sur de la brise de tes lèvres.
Je survolerai les alizés de ta peau sans trêve,
Flottant sur le mirage harmonieux
Du parfum soyeux de tes soies précieuses.
Je rêve d'une île mercantile,
Où mon cœur trouvera le soleil de ton sourire subtil.
Où je m'endormirai dans discourt de tes bras
Survolant l'équateur sur la corolle de tes lèvres, rêvant sur les faubourgs de la vie.
Trouvant dans le rituel de tes caresses,
La brise somptueuse de ton parfum
Inondant mon cœur de ton amour,
Sous les larmes de ton soleil.
Murmurant le cérémoniel de tes je t'aime dans le creux de mon oreille,
Je vivrai au son de tes jours, sur l'archipel irréel de tes lèvres.
Découvrant l'essentiel sous les listels
Habillant l'hôtel de ton regard dévorant de tes dentelles.
Trouvant dans la coupelle de ton joyau
L’étincelle de miel conjugué au verbe aimer.
Sur le miroir ruisselant de tes yeux qui alimente tes soifs,
Je découvrirai tes rîmes irréels, ensorcelante et assoiffé
Du sanctuaire voluptuaire de ta chaire,
Rêvant sur l'hémisphère évangélique de mes paroles.
L.Deléglise