PAuger
Nouveau poète
Du haut de cette tour, je vois tous ces gens affolés Ils me voient près du bord et ont tous peur. Je sens le vent contre mon visage et le vide devant mes pieds. Il me suffit d'avancer d'un pas pour ne plus sentir de chaleur. Pourtant, je n'arrive pas à franchir cette limite Je ne peux m'empêcher de penser à ce que je ne ferais pas en vie. Stop! Arrêtez d'insuffler vos sentiments dans mon esprit ! J'ai déjà choisi, je m'en irai au plus vite. Où suis-je arrivé ? Me voici soudain sur un pont ? Serait-ce le lieu qui sépare les vivants des ténèbres ? Je ne veux pas revenir en arrière mais allez jusqu'a fond De ces lieux qui scellent mon arrivée funèbre.