jackharris
Nouveau poète
Supplique à la noire pucelle
Lorsque je me sens seul mon horizon se voile
Et dans le ciel obscur ne paraît plus d’étoile,
La tristesse me prend, l’angoisse me saisit,
J’éprouve un sentiment que quelqu’un me poursuit.
Je devine aussitôt l’intruse qui me guette
Car cette peste là est pire qu’une bête,
Qu’un vautour affamé quémandant sa charogne,
Tant heureuse qu’elle est d’accomplir sa besogne.
Vêtue d’un manteau noir, l’effrayante pucelle
Je la sens près de moi, méprisante, cruelle,
Prête à couper le fil, du tranchant dangereux
De la faux qu’elle tient en son bras vigoureux.
Je hausse les épaules, et feins de l’ignorer,
Pourtant, le froissement de son pas si léger
Fait s’écouler la peur tout au long de mes veines
Et, cela, en rajoute un peu plus à mes peines.
Son silence inquiétant me prouve son dédain
Dans l’attente du jour où, me prenant la main,
Elle m’entraînera au sein des profondeurs
M’invitant au sabbat, au banquet des horreurs.
Je ne peux me soustraire, hélas! à sa démence,
J’espère cependant qu’un soupçon de clémence
Retardera l’instant qui sera fatidique
Et, par ce seul espoir, j’écris cette supplique.
Lorsque je me sens seul mon horizon se voile
Et dans le ciel obscur ne paraît plus d’étoile,
La tristesse me prend, l’angoisse me saisit,
J’éprouve un sentiment que quelqu’un me poursuit.
Je devine aussitôt l’intruse qui me guette
Car cette peste là est pire qu’une bête,
Qu’un vautour affamé quémandant sa charogne,
Tant heureuse qu’elle est d’accomplir sa besogne.
Vêtue d’un manteau noir, l’effrayante pucelle
Je la sens près de moi, méprisante, cruelle,
Prête à couper le fil, du tranchant dangereux
De la faux qu’elle tient en son bras vigoureux.
Je hausse les épaules, et feins de l’ignorer,
Pourtant, le froissement de son pas si léger
Fait s’écouler la peur tout au long de mes veines
Et, cela, en rajoute un peu plus à mes peines.
Son silence inquiétant me prouve son dédain
Dans l’attente du jour où, me prenant la main,
Elle m’entraînera au sein des profondeurs
M’invitant au sabbat, au banquet des horreurs.
Je ne peux me soustraire, hélas! à sa démence,
J’espère cependant qu’un soupçon de clémence
Retardera l’instant qui sera fatidique
Et, par ce seul espoir, j’écris cette supplique.