AntaresII
Grand poète
A leur retour Mathilde avait changée, moins bavarde, plus distante, comme absente, limitant ses geste de tendresse à l’égard de son époux elle vivait ces nuits tourmentées. Chaque nuit, alors que son mari dormait, elle l’invoquait par des formules d’amour ,que jadis elle lui récitait
- O mon désiré, toi qui chaque nuit bénit ma peau de mille douceur
- Vient à mes cuisses, vient te perdre dans les méandres de mes formes voluptueuse
- Regarde comme elles te réclament envoutées et gourmandes de tes sublimes caresses
- Offre-moi ta chaire et bois mon sang
- Deviens O sublime poison celui qui porte la vie en moi,
- Qu’ai-je je à faire de ce monde si le médiocre est le but de ma vie
- [ ] Et ainsi chaque nuit plusieurs fois avant de s endormir, elle répétait sa prière ,
- [ ] et enfin la bête pour la dernière fois apparut, au coin du lit , et l’interpellant
- Humm tu aimes trop ressentir la jouissance,
- J’ai passé mon existence à exploiter la perversion et jamais je n’ai trouvé plus apte à répondre aux plaisirs de la chaire ou l’âme l’esprit et le corps ne faisait qu un si ce n est en toi.
- Jamais de ma vie démonique je n’ai ressentie un tels désir de possession. Et jamais de ma vie j’ai reculé quant à mener ma proie jusque dans la folie.
- Tu es à moi et nul ne pourra te procurer ce que le gouffre de tes désirs réclame…
- O mon désiré, toi qui chaque nuit bénit ma peau de mille douceur
- Vient à mes cuisses, vient te perdre dans les méandres de mes formes voluptueuse
- Regarde comme elles te réclament envoutées et gourmandes de tes sublimes caresses
- Offre-moi ta chaire et bois mon sang
- Deviens O sublime poison celui qui porte la vie en moi,
- Qu’ai-je je à faire de ce monde si le médiocre est le but de ma vie
- [ ] Et ainsi chaque nuit plusieurs fois avant de s endormir, elle répétait sa prière ,
- [ ] et enfin la bête pour la dernière fois apparut, au coin du lit , et l’interpellant
- Humm tu aimes trop ressentir la jouissance,
- J’ai passé mon existence à exploiter la perversion et jamais je n’ai trouvé plus apte à répondre aux plaisirs de la chaire ou l’âme l’esprit et le corps ne faisait qu un si ce n est en toi.
- Jamais de ma vie démonique je n’ai ressentie un tels désir de possession. Et jamais de ma vie j’ai reculé quant à mener ma proie jusque dans la folie.
- Tu es à moi et nul ne pourra te procurer ce que le gouffre de tes désirs réclame…