Mourir par son propre choix
Oh pourquoi pas !
J’ai si mal en moi
Le suicide, c’est finalement quoi ?
La délivrance d’une âme blessée
Ou bien le soulagement d’un corps torturé
Tenter de mettre fin à ma vie,
Me servirait-il vraiment à me libérer
De ce mal qui coule depuis si longtemps en moi.
Et comment pourrais-je partir ?
Partir sans peiner les miens
Sans souffrance d’un corps qui geint.
Et puis mourir comment ?
Arme à feu, une balle en pleine tête
Je ne veux pas mourir comme une bête !
Oh non !
Pendaison, Une corde soutenant mon corps
D’une poutre, lente serait ma mort …
Oh non !
Médicaments en vrac dans mon estomac ?
Empoisonnement médicamenteux, pas pour moi !
Oh non !
A quoi bon la noyade, elle ne me fait pas peur
Mon cœur est déjà noyé de mes pleurs
Et puis que ce soit la défenestration
Elle ne me portera pas non plus à la guérison
Quand bien même d’autres méthodes,
Aucune ne m’apporterait l’apaisement
Le repos éternel aurait le gout du sang
Et les gens ne pourraient me comprendre …
Mais j’en ai marre de vivre
De sentir que mon cœur ne bat pas
De ressentir ce frisson de nuit d’in-espérance
Mes larmes et leur errance …
Je suis comme une âme inanimée
Sans sentiment sans vie depuis des années
Je ne sens rien au fond de moi
Ah si une haine qui m’envahit
Et ce poison qui coule en moi
J’ai mal à en crever, à me faire souffrir
J’ai mal, je t’acclame, j’ai froid, délivres moi
Je deviens folle, je suis meurtri
Mon sang est glacé, mon cœur ne bat plus.
Lassitude de vivre
Sur cette page, je peux écrire et écrire
Mais même si la vie est dure
Je ne pourrais jamais me suicider
Et mes douleurs sont à l’intérieur
Y’a qu’ici que je le peux les hurler
Mais la page se termine, et je vais les enterrer
Dans ce cœur où les silences sont bien gardés !
Je suis donc condamnée à souffrir
A errer, mais à jamais dire, ni crier
Ce mal qui m’empoisonne,
Les nuits de solitude et d’alcool !
Alcoolique de l’ivresse de ma propre vie
Espérant ainsi taire mes douleurs
Pour vous montrer de vrai et profond rire
Et ne plus jamais verser une seule larme !
Oh pourquoi pas !
J’ai si mal en moi
Le suicide, c’est finalement quoi ?
La délivrance d’une âme blessée
Ou bien le soulagement d’un corps torturé
Tenter de mettre fin à ma vie,
Me servirait-il vraiment à me libérer
De ce mal qui coule depuis si longtemps en moi.
Et comment pourrais-je partir ?
Partir sans peiner les miens
Sans souffrance d’un corps qui geint.
Et puis mourir comment ?
Arme à feu, une balle en pleine tête
Je ne veux pas mourir comme une bête !
Oh non !
Pendaison, Une corde soutenant mon corps
D’une poutre, lente serait ma mort …
Oh non !
Médicaments en vrac dans mon estomac ?
Empoisonnement médicamenteux, pas pour moi !
Oh non !
A quoi bon la noyade, elle ne me fait pas peur
Mon cœur est déjà noyé de mes pleurs
Et puis que ce soit la défenestration
Elle ne me portera pas non plus à la guérison
Quand bien même d’autres méthodes,
Aucune ne m’apporterait l’apaisement
Le repos éternel aurait le gout du sang
Et les gens ne pourraient me comprendre …
Mais j’en ai marre de vivre
De sentir que mon cœur ne bat pas
De ressentir ce frisson de nuit d’in-espérance
Mes larmes et leur errance …
Je suis comme une âme inanimée
Sans sentiment sans vie depuis des années
Je ne sens rien au fond de moi
Ah si une haine qui m’envahit
Et ce poison qui coule en moi
J’ai mal à en crever, à me faire souffrir
J’ai mal, je t’acclame, j’ai froid, délivres moi
Je deviens folle, je suis meurtri
Mon sang est glacé, mon cœur ne bat plus.
Lassitude de vivre
Sur cette page, je peux écrire et écrire
Mais même si la vie est dure
Je ne pourrais jamais me suicider
Et mes douleurs sont à l’intérieur
Y’a qu’ici que je le peux les hurler
Mais la page se termine, et je vais les enterrer
Dans ce cœur où les silences sont bien gardés !
Je suis donc condamnée à souffrir
A errer, mais à jamais dire, ni crier
Ce mal qui m’empoisonne,
Les nuits de solitude et d’alcool !
Alcoolique de l’ivresse de ma propre vie
Espérant ainsi taire mes douleurs
Pour vous montrer de vrai et profond rire
Et ne plus jamais verser une seule larme !