biznounours88
Nouveau poète
Sur le bord d'une fênetre une fille,
Assise sur le bord les pieds dans le vide,
Elle voyais le monde, ce monde qui a ses yeux,
Elle n'avais plus rien n'a y faire,
Ce monde ou elle avais aimer,
Ce monde ou elle allais se tuer,
Mais en bas elle vis cette personne,
A qui elle tenais temps,
Celui pour qui elle le fesait,
Celui si avais les larmes aux yeux en la voyant,
Elle se mit a pleurer toujours en le regardant,
Et la elle remarquas que se n'était pas pour elle,
Qu'il pleurais mais pour cette fille a côté de lui,
Une blonde a forte poitrine qui embrassais un autre gas,
Son coeur ne fit qu'un tour,
Elle se levas et tout le monde crias,
Elle détéstais cette vie qu'on lui avais donner,
Elle détéstais ceux qu'y l'avais fait,
Elle l'aimais juste lui,
Mais son coeur était pris mais elle en souffrais,
Ses larmes tombérent sur le parterre,
Il levas les yeux vers elle,
Il la regardas et crias quelque chose d'imcompréenssible,
Elle regardas le ciel et sauta,
Elle attérit sur le trotoire a Côté de lui,
Il se mis a genoux près d'elle,
La tristesse l'envahit,
Il compris que c'est elle qu'il aimais,
Que ce qu'il croit amitié,
Etait amour en fin de compte,
Mais c'était trop tard maintenant,
Elle était morte sans demander son reste,
Depuis se jours il vie pour elle,
Il respire pour elle,
Et ris pour elle,
Mais au fond de lui tout es devenus noir,
Dans sa chambre il pleure tout les soirs,
Chaque nuit sa mort le hante,
Il l'aimais maintenant il s'en veux,
De ne jamais lui avoir dit.
Assise sur le bord les pieds dans le vide,
Elle voyais le monde, ce monde qui a ses yeux,
Elle n'avais plus rien n'a y faire,
Ce monde ou elle avais aimer,
Ce monde ou elle allais se tuer,
Mais en bas elle vis cette personne,
A qui elle tenais temps,
Celui pour qui elle le fesait,
Celui si avais les larmes aux yeux en la voyant,
Elle se mit a pleurer toujours en le regardant,
Et la elle remarquas que se n'était pas pour elle,
Qu'il pleurais mais pour cette fille a côté de lui,
Une blonde a forte poitrine qui embrassais un autre gas,
Son coeur ne fit qu'un tour,
Elle se levas et tout le monde crias,
Elle détéstais cette vie qu'on lui avais donner,
Elle détéstais ceux qu'y l'avais fait,
Elle l'aimais juste lui,
Mais son coeur était pris mais elle en souffrais,
Ses larmes tombérent sur le parterre,
Il levas les yeux vers elle,
Il la regardas et crias quelque chose d'imcompréenssible,
Elle regardas le ciel et sauta,
Elle attérit sur le trotoire a Côté de lui,
Il se mis a genoux près d'elle,
La tristesse l'envahit,
Il compris que c'est elle qu'il aimais,
Que ce qu'il croit amitié,
Etait amour en fin de compte,
Mais c'était trop tard maintenant,
Elle était morte sans demander son reste,
Depuis se jours il vie pour elle,
Il respire pour elle,
Et ris pour elle,
Mais au fond de lui tout es devenus noir,
Dans sa chambre il pleure tout les soirs,
Chaque nuit sa mort le hante,
Il l'aimais maintenant il s'en veux,
De ne jamais lui avoir dit.