Aridjar
Nouveau poète
Je me tourne vers elle, inaxésible créature sur l'érable,
Inaxcécible comme, lors du plus beau moment du soir, les étoiles.
Puis, elle vint et se colle a moi, nue.
Je ne sais ce que, alors je voulue.
Je la pris dans la protection de mes bras,
Serrant ce corps plus doux que de la sois.
Je m'apperçoit que ce n'est qu'une illusion,
Je m'écarte et me reléve d'un bond.
Elle me donne un cou, puis le noir.
Je me réveille : ce n'était qu'un cauchemard.
Je me rendort alors encore innocent,
Sans voir mes mains pleines de sangs...
Inaxcécible comme, lors du plus beau moment du soir, les étoiles.
Puis, elle vint et se colle a moi, nue.
Je ne sais ce que, alors je voulue.
Je la pris dans la protection de mes bras,
Serrant ce corps plus doux que de la sois.
Je m'apperçoit que ce n'est qu'une illusion,
Je m'écarte et me reléve d'un bond.
Elle me donne un cou, puis le noir.
Je me réveille : ce n'était qu'un cauchemard.
Je me rendort alors encore innocent,
Sans voir mes mains pleines de sangs...