Je flânais, mélancolique, sous un arbre dévetu
Lorsqu'une jolie fille aux gracieux cheveux bruns,
Vint à moi et m'entrainat vers l'inconnu.
Son sourire ensorcelant, réchauffant sous l'embrun
Ses yeux marrons, où les miens sont parvenus,
Son teint gitan, sublimant mon désir,
Virent sans aucune vergogne me faire frémir,
Moi, solitaire égaré dont le coeur chavire,
Cherchant inlassablement cet amour retrouvé,
Cet amour, ce sourire, ces yeux où mon coeur est tombé.
Lorsqu'une jolie fille aux gracieux cheveux bruns,
Vint à moi et m'entrainat vers l'inconnu.
Son sourire ensorcelant, réchauffant sous l'embrun
Ses yeux marrons, où les miens sont parvenus,
Son teint gitan, sublimant mon désir,
Virent sans aucune vergogne me faire frémir,
Moi, solitaire égaré dont le coeur chavire,
Cherchant inlassablement cet amour retrouvé,
Cet amour, ce sourire, ces yeux où mon coeur est tombé.