Je t’ai vu ce matin, les cheveux relevés
Quelle allure, quelle classe, une réelle beauté,
Ce sourire jovial, ce regard enchanté,
On peut dire que dans l’œil, tu m’as vraiment tapé.
Ca te donne l’air coquin, mélangé d’exotisme
Une star du ciné reflétant l’érotisme
Epicurienne aussi, t’es vraiment magnifique
Je ne peux qu’admirer, ce corps, cette plastique.
Je ne peux te décrire, je n’aurais pas les mots
Superbe silhouette, il n’y a pas de défaut.
Par devant, par derrière, de face ou de profil
Tu es ma Cléopâtre, je veux être ton nil.
Attrayante à souhait, j’imagine le plaisir,
Le bonheur, le bien-être, de pouvoir parcourir
Sur ta peau de déesse, mes lèvres et mes mains,
D’immortelles caresses sur ton sexe, sur tes seins.
Ton parfum enivrant, ton odeur naturelle
Ne peut vraiment rimer qu’avec l’adjectif belle.
Une beauté que le temps ne peut pas saccagé
De plus en plus sensuelle, et d’année en année.
Tes atouts féminins, innombrables et concrets
Font de toi une femme que l’on voudrait charmer.
Si ton corps m’électrise, et m’ensorcelle même,
C’est que j’ai pu t’écrire cet essai, ce poème.
Quelle allure, quelle classe, une réelle beauté,
Ce sourire jovial, ce regard enchanté,
On peut dire que dans l’œil, tu m’as vraiment tapé.
Ca te donne l’air coquin, mélangé d’exotisme
Une star du ciné reflétant l’érotisme
Epicurienne aussi, t’es vraiment magnifique
Je ne peux qu’admirer, ce corps, cette plastique.
Je ne peux te décrire, je n’aurais pas les mots
Superbe silhouette, il n’y a pas de défaut.
Par devant, par derrière, de face ou de profil
Tu es ma Cléopâtre, je veux être ton nil.
Attrayante à souhait, j’imagine le plaisir,
Le bonheur, le bien-être, de pouvoir parcourir
Sur ta peau de déesse, mes lèvres et mes mains,
D’immortelles caresses sur ton sexe, sur tes seins.
Ton parfum enivrant, ton odeur naturelle
Ne peut vraiment rimer qu’avec l’adjectif belle.
Une beauté que le temps ne peut pas saccagé
De plus en plus sensuelle, et d’année en année.
Tes atouts féminins, innombrables et concrets
Font de toi une femme que l’on voudrait charmer.
Si ton corps m’électrise, et m’ensorcelle même,
C’est que j’ai pu t’écrire cet essai, ce poème.