MonsieurBaron
Maître Poète
Et tu pleures
Tu pleures toutes les larmes de ton âme
Et tu crèves
Tu crèves d’envi de t’envoler
Vers l’immensité, vers la city
Pour oublier la souffrance
Ce mal qui te ronge
Les soirs de mauvais songes
Et tu plonges
Tu plonges au fond de ton ennui
Et passent les nuits
Et tu cris
Tu cris, à la mort qui se tient là
Juste là devant ton regard
Et ton souffle
Ton souffle s’éteint tout doucement
Tranquillement
Apaisement
Et voilà le moment
Il est si grand
Tu fuis
Sans bruit
Sans appui
Sous la pluie
Tu t’enfui
Ahuri
Sous le regard
Le regard des miroirs du soir
Des reflets troublant
Reflétant la nuit des temps
Tous ces perdus de la vie
Ces sans nom
À l’abandon
Qu’on évite prudemment
À qui l’on ment
Fausses promesses d’éternité
Fuyant leur serment
Tombant dans le néant
L’oubli est pernicieux
Sous les cieux
Sans envieux
Tous ces vieux
Adieu !
© 2016 MB (03/03)
Tu pleures toutes les larmes de ton âme
Et tu crèves
Tu crèves d’envi de t’envoler
Vers l’immensité, vers la city
Pour oublier la souffrance
Ce mal qui te ronge
Les soirs de mauvais songes
Et tu plonges
Tu plonges au fond de ton ennui
Et passent les nuits
Et tu cris
Tu cris, à la mort qui se tient là
Juste là devant ton regard
Et ton souffle
Ton souffle s’éteint tout doucement
Tranquillement
Apaisement
Et voilà le moment
Il est si grand
Tu fuis
Sans bruit
Sans appui
Sous la pluie
Tu t’enfui
Ahuri
Sous le regard
Le regard des miroirs du soir
Des reflets troublant
Reflétant la nuit des temps
Tous ces perdus de la vie
Ces sans nom
À l’abandon
Qu’on évite prudemment
À qui l’on ment
Fausses promesses d’éternité
Fuyant leur serment
Tombant dans le néant
L’oubli est pernicieux
Sous les cieux
Sans envieux
Tous ces vieux
Adieu !
© 2016 MB (03/03)