Vous n’avez demandé que l’envie de vivre
Ni prière ni éspoir n’aura pu sauver votre âme
C’est sans pitié qu’ils vous ont faient périr
Mais sans penser que vous vivrez à travers nos larmes
Votre perte se fait entendre, votre mort ne se fait sans infamie…
Vos têtes de futur fusillés se faisaient remarquer par votre regard vide
Vous étiez fou ou bien vous étiez fier de mourir pour vos héros
Vous ne fermé pas les yeux, vous regarder la mort en face
Aucune peur aucune expressions ne se faisait lire sur vos visages
Juste soulagé que sa soit fini
Tout avait une couleur gris pour l’un
Tout avait une couleur bleu pour l’autre
L’un pense à un petit village où il allait à l’école
L’autre est assis à sa table et ses amis tiennent ses mains
Tous avaient des souvenirs différents, mais tous mourons de la même façon
Vous êtes resté la tête haute, sans fléchir un seul instant
Votre cœur s’accélère mais sa, seul vous pouvez le savoir en cet instant
Soudain l’un d’entre vous à déclarez sereinement :
Nous partons, mais nos esprit resterons …
Sa voulait tellement dire plus que de longs discourts interminable
Les uns regardes le ciel, les autres regardes le sol
Les uns partent seul les autres en laissant une famille
Vous attendez la mort avec impatiente et sans peur
Tout hommes se doit de mourir un jour,
Vous plus tôt que les autres
Ne pas se retourner et faire face au canon
Tenir debout jusqu’au dernier moment
Se faire la promesse de ne pas tomber au premier coup de feu
Vous étiez vingt et trente et vous chuchotez la Marseillaise dans le couloir de la mort
Vous étiez vingt et trente, tous, vous tomber sous les yeux du destin.
Ni prière ni éspoir n’aura pu sauver votre âme
C’est sans pitié qu’ils vous ont faient périr
Mais sans penser que vous vivrez à travers nos larmes
Votre perte se fait entendre, votre mort ne se fait sans infamie…
Vos têtes de futur fusillés se faisaient remarquer par votre regard vide
Vous étiez fou ou bien vous étiez fier de mourir pour vos héros
Vous ne fermé pas les yeux, vous regarder la mort en face
Aucune peur aucune expressions ne se faisait lire sur vos visages
Juste soulagé que sa soit fini
Tout avait une couleur gris pour l’un
Tout avait une couleur bleu pour l’autre
L’un pense à un petit village où il allait à l’école
L’autre est assis à sa table et ses amis tiennent ses mains
Tous avaient des souvenirs différents, mais tous mourons de la même façon
Vous êtes resté la tête haute, sans fléchir un seul instant
Votre cœur s’accélère mais sa, seul vous pouvez le savoir en cet instant
Soudain l’un d’entre vous à déclarez sereinement :
Nous partons, mais nos esprit resterons …
Sa voulait tellement dire plus que de longs discourts interminable
Les uns regardes le ciel, les autres regardes le sol
Les uns partent seul les autres en laissant une famille
Vous attendez la mort avec impatiente et sans peur
Tout hommes se doit de mourir un jour,
Vous plus tôt que les autres
Ne pas se retourner et faire face au canon
Tenir debout jusqu’au dernier moment
Se faire la promesse de ne pas tomber au premier coup de feu
Vous étiez vingt et trente et vous chuchotez la Marseillaise dans le couloir de la mort
Vous étiez vingt et trente, tous, vous tomber sous les yeux du destin.