Bercée par le spleen et la mélancolie
Qui doucement me rappelle ma vie
Où tout n’est qu’illusions.
Illusion d’un passage sur terre
Toute trace est éphémère
Un claquement, un éclair
Et nous sommes au cimetière.
Cimetière où viennent les vivants
Pleurer, et jeter leurs regrets :
Si j’avais su, s’il était temps
Je lui aurai dit que je l’aimais.
Passer son temps à chercher le bonheur
Et s’apercevoir un beau matin
Qu’il était là, au fond de notre cœur
Qu’il suffisait de tendre la main.
Puisque tout doit prendre fin
Vivons chaque jour comme le dernier
Sans remord, sans chagrin,
Dans l’amour et la sincérité.
Qui doucement me rappelle ma vie
Où tout n’est qu’illusions.
Illusion d’un passage sur terre
Toute trace est éphémère
Un claquement, un éclair
Et nous sommes au cimetière.
Cimetière où viennent les vivants
Pleurer, et jeter leurs regrets :
Si j’avais su, s’il était temps
Je lui aurai dit que je l’aimais.
Passer son temps à chercher le bonheur
Et s’apercevoir un beau matin
Qu’il était là, au fond de notre cœur
Qu’il suffisait de tendre la main.
Puisque tout doit prendre fin
Vivons chaque jour comme le dernier
Sans remord, sans chagrin,
Dans l’amour et la sincérité.