A l'aube la brume legere revele un sourire
Qui distrait les hommes, le temps et la nature
Un visage lisse, qui invite à venir
des cheuveux fins, et des yeux pur
Au zenith de mon coeur, chavirant
Je ne peux plus rien sans elle, et titubant
Je laisse au destin le choix des cartes
en sachant qu'il faut qu'un de nous parte
Une saison passée, je respire
j'ai choisi d'écrire pour rappeller le temps
écrire pour toujours se souvenir
pour ne jamais souffrir autant
Qui distrait les hommes, le temps et la nature
Un visage lisse, qui invite à venir
des cheuveux fins, et des yeux pur
Au zenith de mon coeur, chavirant
Je ne peux plus rien sans elle, et titubant
Je laisse au destin le choix des cartes
en sachant qu'il faut qu'un de nous parte
Une saison passée, je respire
j'ai choisi d'écrire pour rappeller le temps
écrire pour toujours se souvenir
pour ne jamais souffrir autant