usanuigrav
Nouveau poète
En les sombres échos, en les sombres abysses,
Que les tourmentes sied, que les fièvres dominent,
Le sommeil se tari au grès de l'endorphine,
Au grès de la terreur que ces monstres rugissent.
Il suffit que la crainte et son sacre doux
Viennent percer la voie, les verves obsidiennes,
Pour qu'à jamais le teint de mes allures prennent
Soit les chemin des rois, soit le chemin des fous.
Mais les fous sont mes rois, mon gourou materné
Par l'image du temps et celui de l'esprit,
Car les fous sont mes rois, blafards et abrutis.
Pour vaincre ces mythes de l'esprit esquinté
Il me faut renaître de mes cendres démentes
Car vos phoénix tuaient et toute âme insouciante.
Que les tourmentes sied, que les fièvres dominent,
Le sommeil se tari au grès de l'endorphine,
Au grès de la terreur que ces monstres rugissent.
Il suffit que la crainte et son sacre doux
Viennent percer la voie, les verves obsidiennes,
Pour qu'à jamais le teint de mes allures prennent
Soit les chemin des rois, soit le chemin des fous.
Mais les fous sont mes rois, mon gourou materné
Par l'image du temps et celui de l'esprit,
Car les fous sont mes rois, blafards et abrutis.
Pour vaincre ces mythes de l'esprit esquinté
Il me faut renaître de mes cendres démentes
Car vos phoénix tuaient et toute âme insouciante.