fleurnoiredusoixantesix
Maître Poète
spleen et mélancolie ont habités ce coeur qui respire et vit
l'apathie a gagné ma vie devant l'immensité de la beauté
mes lèvres d'un sourire esquivé dehors poussent les fleurs de soleil caressées
mes paupières te transportent à vie et dans mes yeux ton image vit
comme au dessus de la voûte rimée c'est étoilée le ciel de la nuit
amour qui survivra à jamais malgré l'intensité de la pluie
malgré l'intensité de l'obscurité dans les longues nuits éclairées
dans un coeur à qui tu as manqué il y'a des maladies non guéries
mon apparence aux autres a menti par moment,ton absence devient présence et réalité
aux murs j'ai arraché tes portraits quand mes pas marchent sur des fleurs séchées
j'oublie les spectres du passé j'oublie ma jeunesse qui s'enfuit,j'oublie le prix de la vérité
le temps qui me fait vieillir est ridé et la souffrance mainte fois conjuguée,révisée
dans des souvenirs muets même si, le bleu de la mer et du ciel sont mes invités
accompagnés d'un printemps né aux senteurs parfumées et fleuries
chaque pensée me tue ,m'a consumée or mes idées sont claires et averties
le printemps riche en amours,je le suis de mon oeil qui observe la vie affamée
comme le fût ce papillon sans saveurs avec ferveur devenir proie de l'inertie
c'est mon histoire racontée à votre esprit,sans contes, sans égéries!
l'apathie a gagné ma vie devant l'immensité de la beauté
mes lèvres d'un sourire esquivé dehors poussent les fleurs de soleil caressées
mes paupières te transportent à vie et dans mes yeux ton image vit
comme au dessus de la voûte rimée c'est étoilée le ciel de la nuit
amour qui survivra à jamais malgré l'intensité de la pluie
malgré l'intensité de l'obscurité dans les longues nuits éclairées
dans un coeur à qui tu as manqué il y'a des maladies non guéries
mon apparence aux autres a menti par moment,ton absence devient présence et réalité
aux murs j'ai arraché tes portraits quand mes pas marchent sur des fleurs séchées
j'oublie les spectres du passé j'oublie ma jeunesse qui s'enfuit,j'oublie le prix de la vérité
le temps qui me fait vieillir est ridé et la souffrance mainte fois conjuguée,révisée
dans des souvenirs muets même si, le bleu de la mer et du ciel sont mes invités
accompagnés d'un printemps né aux senteurs parfumées et fleuries
chaque pensée me tue ,m'a consumée or mes idées sont claires et averties
le printemps riche en amours,je le suis de mon oeil qui observe la vie affamée
comme le fût ce papillon sans saveurs avec ferveur devenir proie de l'inertie
c'est mon histoire racontée à votre esprit,sans contes, sans égéries!
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