IRIS1950
Maître Poète
Souviens toi de ces soirs d’automne
où assis près de la cheminée
Nous écoutions le chant monotone
Sur le toit, de la pluie tomber
Tu m’aimais tellement
Aujourd’hui tout est dépassé
Ce n’est que le passé
Qui revient me taquiner de temps en temps
Me laissant sois en sur
une profonde blessure.
Je relis toutes ces lettres
À la lueur de la bougie
Car le feu est éteint aussi
Seul le jardin sent encore ta présence.
Les arbres ont poussé,
de notre passage seuls souvenirs sont restés
et ton absence
Quand je reviens sur les traces
De notre bel amour les seuls gages
Que nous avons existé
IRIS 1950
où assis près de la cheminée
Nous écoutions le chant monotone
Sur le toit, de la pluie tomber
Tu m’aimais tellement
Aujourd’hui tout est dépassé
Ce n’est que le passé
Qui revient me taquiner de temps en temps
Me laissant sois en sur
une profonde blessure.
Je relis toutes ces lettres
À la lueur de la bougie
Car le feu est éteint aussi
Seul le jardin sent encore ta présence.
Les arbres ont poussé,
de notre passage seuls souvenirs sont restés
et ton absence
Quand je reviens sur les traces
De notre bel amour les seuls gages
Que nous avons existé
IRIS 1950