kokoa
Maître Poète
Je sens entre mes doigts
Le vent qui avec lenteur s'en va.
Le passé de mes jours et le passé de mes nuits
Dans mon cœur cet éternel infini.
Voilà que l'étoile qui brille dans tes yeux,
Brille dans ma mémoire et dans l'étendu bleu.
Ainsi le chant d'espoir, dit que l'adieu précède l’au revoir
Mais mes prunelles noirs, contemple ton départ.
Souviens toi de moi là bas,
De mon amour tissé de soi.
La lune ne s’arrête de trôner
Mais le ciel cesse de pleurer.
Garde mon souvenir, comme j'aime le tient.
Faut-il assoupir, le lien qui nous tient?
Oublions les larmes, bannissons les souffrances.
C'est un heureux voyage, pour toi qui commence.
Le vent qui avec lenteur s'en va.
Le passé de mes jours et le passé de mes nuits
Dans mon cœur cet éternel infini.
Voilà que l'étoile qui brille dans tes yeux,
Brille dans ma mémoire et dans l'étendu bleu.
Ainsi le chant d'espoir, dit que l'adieu précède l’au revoir
Mais mes prunelles noirs, contemple ton départ.
Souviens toi de moi là bas,
De mon amour tissé de soi.
La lune ne s’arrête de trôner
Mais le ciel cesse de pleurer.
Garde mon souvenir, comme j'aime le tient.
Faut-il assoupir, le lien qui nous tient?
Oublions les larmes, bannissons les souffrances.
C'est un heureux voyage, pour toi qui commence.