Subrepticement Lui.
(Pastiche. Pour inverser tes mots avec mes plus plates excuses, et tu sauras pour qui, je pense)
Les cruches d’hier, écloses, admirent le rivage,
Pour le sublime qui les ronge, le labeur les noie,
L'âne au-delà de l’humour s’enlise au moins vingt fois,
Leur chef est claustré dans le foin bien sauvage,
Ces chèvres conversent comme pou en tête sans nom,
Elle s’est enfui comme une reine d’opale,
Comme un saint testé aux nues sans un châle,
Ainsi la tiédeur en décor a découvert la rançon,
Qui attache ce choix d’un con envoûté,
Nul martinet ne me fera renier la crise de ces pécores,
Qu’il prête et détend ce bruit qui se voudrait insonore,
Sans un diadème en prime pour qui l'a effeuillé,
Il illuminera ses hauts et ses bas sans encombre, en tendresse,
Qui l’eut cru, se fixe, endiablé, bien des fois,
Le premier gouffre restera à toujours, ce pourquoi,
Comme un odieux cactus face à la merveilleuse tendresse.
(Pastiche. Pour inverser tes mots avec mes plus plates excuses, et tu sauras pour qui, je pense)
Les cruches d’hier, écloses, admirent le rivage,
Pour le sublime qui les ronge, le labeur les noie,
L'âne au-delà de l’humour s’enlise au moins vingt fois,
Leur chef est claustré dans le foin bien sauvage,
Ces chèvres conversent comme pou en tête sans nom,
Elle s’est enfui comme une reine d’opale,
Comme un saint testé aux nues sans un châle,
Ainsi la tiédeur en décor a découvert la rançon,
Qui attache ce choix d’un con envoûté,
Nul martinet ne me fera renier la crise de ces pécores,
Qu’il prête et détend ce bruit qui se voudrait insonore,
Sans un diadème en prime pour qui l'a effeuillé,
Il illuminera ses hauts et ses bas sans encombre, en tendresse,
Qui l’eut cru, se fixe, endiablé, bien des fois,
Le premier gouffre restera à toujours, ce pourquoi,
Comme un odieux cactus face à la merveilleuse tendresse.