Ma lagune violette.
Etre la dague de tes pleurs,
Débattre et t’animer, mon bonheur,
Discourir pour la reine encore sauvage,
Tout pour que de tes mots, je reste l’otage.
Je paressais comme un sot déballé,
Comme bon élève décoré et sacré,
Mettant les temps composés en envie,
Tel ce gain imposé tel un délit.
Te mener dans mon univers de mage,
Celui qui découle, sûr de mon grand âge,
Pour te dérober gentiment en humour,
Telle une vague déroulée en amour.
Souvent, j’ai échoué à trop rechercher,
Et confondre tes lois, ton enfance abimée,
Nourrir sans embarras seulement,
Sans ou avec l’énergie pour t’égayer tant.
Etre la dague de tes pleurs,
Débattre et t’animer, mon bonheur,
Discourir pour la reine encore sauvage,
Tout pour que de tes mots, je reste l’otage.
Je paressais comme un sot déballé,
Comme bon élève décoré et sacré,
Mettant les temps composés en envie,
Tel ce gain imposé tel un délit.
Te mener dans mon univers de mage,
Celui qui découle, sûr de mon grand âge,
Pour te dérober gentiment en humour,
Telle une vague déroulée en amour.
Souvent, j’ai échoué à trop rechercher,
Et confondre tes lois, ton enfance abimée,
Nourrir sans embarras seulement,
Sans ou avec l’énergie pour t’égayer tant.