Raziel
Grand poète
Rappelle-toi cette chanson qui nous liait,
Nos nuits, nos après midi, nos journées,
Mon coeur battant contre ta poitrine
Pendant que tu tenais cette chopine.
Nos nuits, nos après midi, nos journées,
Mon coeur battant contre ta poitrine
Pendant que tu tenais cette chopine.
Rappelle toi nos sermons, notre passion,
Nos prises de têtes, nos réconciliations,
Mes poèmes, tes proses, nos dessins,
Nous, qui ne formions plus qu'un.
Nos prises de têtes, nos réconciliations,
Mes poèmes, tes proses, nos dessins,
Nous, qui ne formions plus qu'un.
Rappelle toi tes pardons, tes mots durs,
Mes sanglots se heurtant contre un mur,
Ces blessures ne se refermeront jamais,
Vois tu tout le mal que l’on s’est infligé ?
Mes sanglots se heurtant contre un mur,
Ces blessures ne se refermeront jamais,
Vois tu tout le mal que l’on s’est infligé ?
Ta page est tournée, à moi d'oublier
Je ne pourrais plus jamais t'aimer,
Je me détournerai de ton regard
Histoire de cacher mon désespoir.
Je ne pourrais plus jamais t'aimer,
Je me détournerai de ton regard
Histoire de cacher mon désespoir.
Portant le masque de la gaieté
Je me battrais encore et encore
Pour te prouver que tu as tort,
Seul échappatoire à cette fatalité.
Je me battrais encore et encore
Pour te prouver que tu as tort,
Seul échappatoire à cette fatalité.