Polymnie2
Maître Poète

le labyrinthe loupé
Souvenirs
Souvenirs
Lorsqu’elle est partie,
Je continuais en solitaire de me rendre sur ces lieux !
Ces lieux qui ont vu mes pensées, mes promenades, seule
Histoire de penser !
C’était chez mon Parrain et ma Marraine
J’allais l’aider et sa famille, les enfants venaient,
Meublaient le silence !
_______
C’était hier
Il m’appelait en certains moments
Pour méditer, faire quelques pas,
Pénétrer ses senteurs seulement
Ou cueillir quelques fleurs pas à pas,
Saisir la beauté des matins froids,
Voir l’éclat du jour fondre sur mes doigts !
J’allais l’aider et sa famille, les enfants venaient,
Meublaient le silence !
_______
C’était hier
Il m’appelait en certains moments
Pour méditer, faire quelques pas,
Pénétrer ses senteurs seulement
Ou cueillir quelques fleurs pas à pas,
Saisir la beauté des matins froids,
Voir l’éclat du jour fondre sur mes doigts !
Il m’attirait
Ce grand parc tout enrubanné d’arbres fruitiers
Aux coins sauvages jalonnés d’églantiers,
Avec ses buis sculptés au milieu des terres,
Ce vert labyrinthe cachait les jeux mystères,
Etouffait les rires purs la joie des enfants,
Résonnait le cri « vu » du plus grand clignant !
Ce grand parc tout enrubanné d’arbres fruitiers
Aux coins sauvages jalonnés d’églantiers,
Avec ses buis sculptés au milieu des terres,
Ce vert labyrinthe cachait les jeux mystères,
Etouffait les rires purs la joie des enfants,
Résonnait le cri « vu » du plus grand clignant !
Aujourd’hui
La chanson du passé tout en fleurs sur les champs
Parfume et cadence un temps mort chevauchant !
Tinte ainsi l’angélus de l’immortelle absence
Que rayonne et repasse la cendre du silence !
Ô Suprême ! Ô Divin ! Combien tu es présent
En nous donnant sans fin l’infini mouvement
En marche sur l’aura confié que tu reprends
En nuages d’amour en nos cœurs tu le rends !
La chanson du passé tout en fleurs sur les champs
Parfume et cadence un temps mort chevauchant !
Tinte ainsi l’angélus de l’immortelle absence
Que rayonne et repasse la cendre du silence !
Ô Suprême ! Ô Divin ! Combien tu es présent
En nous donnant sans fin l’infini mouvement
En marche sur l’aura confié que tu reprends
En nuages d’amour en nos cœurs tu le rends !
Polymnie2, ce 2 mars 2018
écrit en 2002
écrit en 2002
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