Fysco
Maître Poète
Par une triste nuit, sans étoile, sans lune
Solitaire et sans un espoir, je déambule
Marchant dans le silence comme un somnambule
L'esprit vide et serein, sans haine et sans rancune.
Je suis les faibles lueurs au loin dans la brume
Du regard. Soudain mon esprit s'éveille, j'hume
Les odeurs de la brise au bord de la lagune,
Les souvenirs de mon enfance, ma fortune.
Pour l'homme usé par le temps et sans avenir
Ne lui reste plus qu'un bonheur : se souvenir
Et pour ignorer sa fatale déchéance,
Se remémorer les plaisirs de son enfance.
Que sont devenus amourettes et amis?
Il me tarde de retrouver ce paradis.
Solitaire et sans un espoir, je déambule
Marchant dans le silence comme un somnambule
L'esprit vide et serein, sans haine et sans rancune.
Je suis les faibles lueurs au loin dans la brume
Du regard. Soudain mon esprit s'éveille, j'hume
Les odeurs de la brise au bord de la lagune,
Les souvenirs de mon enfance, ma fortune.
Pour l'homme usé par le temps et sans avenir
Ne lui reste plus qu'un bonheur : se souvenir
Et pour ignorer sa fatale déchéance,
Se remémorer les plaisirs de son enfance.
Que sont devenus amourettes et amis?
Il me tarde de retrouver ce paradis.
Dernière édition: