WhiteRoses
Nouveau poète
Au temps où je vivais, Marion,
Dans mon cœur, nul autre que toi,
N’aurait pu me faire luron,
Faire une réalité de l’espoir.
Au temps où tu étais heureuse,
Je n’ai pas toujours était là,
Pourtant fruit de ton grand état,
Je t’ai laissé seule, amoureuse.
Pourtant, nombre ai-je courtisé,
Aucune, pourtant, comme toi fût.
Ainsi j’ai voulu ramener,
Ton cœur qui refusait ma vue,
A présent. J’étais dépourvu,
Et toi au loin tu t’en allais.
Tu partais loin de moi, de toi.
C’était donc la jeune éclosion
A dieu, ô toi petit fleuron.
Maintenant, le temps est passé,
Tu ne te souviens plus de moi.
Moi je me souviens du passé,
Quand tu étais, c’est vrai, à moi.
Et même si dans ton grand cœur,
Ta flamme a cessé de veiller
Tu peux poser tes mains, pour l’heure,
Sur mon coeur qui lui, ne s’arrête de pleurer.
Dans mon cœur, nul autre que toi,
N’aurait pu me faire luron,
Faire une réalité de l’espoir.
Au temps où tu étais heureuse,
Je n’ai pas toujours était là,
Pourtant fruit de ton grand état,
Je t’ai laissé seule, amoureuse.
Pourtant, nombre ai-je courtisé,
Aucune, pourtant, comme toi fût.
Ainsi j’ai voulu ramener,
Ton cœur qui refusait ma vue,
A présent. J’étais dépourvu,
Et toi au loin tu t’en allais.
Tu partais loin de moi, de toi.
C’était donc la jeune éclosion
A dieu, ô toi petit fleuron.
Maintenant, le temps est passé,
Tu ne te souviens plus de moi.
Moi je me souviens du passé,
Quand tu étais, c’est vrai, à moi.
Et même si dans ton grand cœur,
Ta flamme a cessé de veiller
Tu peux poser tes mains, pour l’heure,
Sur mon coeur qui lui, ne s’arrête de pleurer.