Bouclette83
Nouveau poète
J'oublis, je tante d'oublier,
Car la pluie mon ami efface ton visage,
Et je vent cet infâme dessine les tes courbes
Sur les plages de mon coeur.
Le temps passe et ton corps, ton visage
Se dessine, s'effce en même temps que
Ma flamme grandit puis se tarie.
Lorsque je t'apperçois ou que je t'entend,
Mon coeur s'emballe, ma vue s'embrume,
Mes joues me brûlent.
Mais je t'attendrais, ainsi va la vie,
Ainsi la vie est faite.
Car la pluie mon ami efface ton visage,
Et je vent cet infâme dessine les tes courbes
Sur les plages de mon coeur.
Le temps passe et ton corps, ton visage
Se dessine, s'effce en même temps que
Ma flamme grandit puis se tarie.
Lorsque je t'apperçois ou que je t'entend,
Mon coeur s'emballe, ma vue s'embrume,
Mes joues me brûlent.
Mais je t'attendrais, ainsi va la vie,
Ainsi la vie est faite.