Langedechu
Nouveau poète
Je suis un chemin que je ne connais pas,
Je deviens aveugle et tu guides mes pas,
Je suis le souvenir de nos rêves,
Dans cette ville sans trêve.
Dans la ville morte,
Résonnent des voix qui sanglotent,
Le squelette des innocents échoués sur l'herbe séchée,
La terre humide de toutes les larmes versées.
Les arbres au feuillage de sang,
Les traces d'un combat terrifiant,
Les feuilles au sol tremblent,
Quand les esprits se rassemblent.
Des gravures éternelles,
Se sont dessinées dans les pierres immortelles,
Les rideaux des fenêtres lacérés,
Les portes brulées.
Les ponts mènent à la liberté,
Les âmes crient leur morosité,
C'est le retour des fantômes,
Dans cet horrible royaume.
Après cette guerre j'ai appris,
Que le simple souffle d'une vie,
Etait un instant unique,
Quelque chose de magique.
Le monde effondré,
Le bonheur n'est plus à ma portée,
La mort m'emporte,
Et dans le vide je saute.
Je deviens aveugle et tu guides mes pas,
Je suis le souvenir de nos rêves,
Dans cette ville sans trêve.
Dans la ville morte,
Résonnent des voix qui sanglotent,
Le squelette des innocents échoués sur l'herbe séchée,
La terre humide de toutes les larmes versées.
Les arbres au feuillage de sang,
Les traces d'un combat terrifiant,
Les feuilles au sol tremblent,
Quand les esprits se rassemblent.
Des gravures éternelles,
Se sont dessinées dans les pierres immortelles,
Les rideaux des fenêtres lacérés,
Les portes brulées.
Les ponts mènent à la liberté,
Les âmes crient leur morosité,
C'est le retour des fantômes,
Dans cet horrible royaume.
Après cette guerre j'ai appris,
Que le simple souffle d'une vie,
Etait un instant unique,
Quelque chose de magique.
Le monde effondré,
Le bonheur n'est plus à ma portée,
La mort m'emporte,
Et dans le vide je saute.