laurent59495
Maître Poète
Dans l’odeur de ton parfum qui hante encore c’est lieux
De ces pièces froides restaient inertes sans vie
Je recherche ta présence.
Je dérive dans méandre ces couloirs,
A la recherche de mes souvenirs
De ces moments de fantaisie.
Dans la nostalgie du temps qui passe
Je me souviens du temps passé
De ces instants jeter au vent.
De c’est crie de joie
De ces nuits de tendresse
De ces accords d’ivresse qui s’évapore.
Tu es comme un fantôme qui hante encore c’est lieux
Mes souvenirs, mes nuits sombres quand je te cherche
Dans mes songes.
J’ai le souvenir triste
De ton absence qui me hante mon esprit
Qui brûle au fond de moi !
Je voudrais te tenir
Une dernière fois dans mes bras
Avant que de retrouver les étoiles.
T’embrasser
Une dernière fois,
Avant de partir
Retrouver ces anges au paradis
Avant de sombrer dans l’ivresse
De ces sens perdus.
Guide-moi sur les chemins de la liberté
Fait de toi ce temps passé
Un rêve que j’aurais vécu à même tes côtés.
Dans la douceur de ces jours heureux que j’aurai aimé vivre
Ne plus traverser ces limbes de désespoir
Dans le tourment de ces sentiments.
L.Deléglise
De ces pièces froides restaient inertes sans vie
Je recherche ta présence.
Je dérive dans méandre ces couloirs,
A la recherche de mes souvenirs
De ces moments de fantaisie.
Dans la nostalgie du temps qui passe
Je me souviens du temps passé
De ces instants jeter au vent.
De c’est crie de joie
De ces nuits de tendresse
De ces accords d’ivresse qui s’évapore.
Tu es comme un fantôme qui hante encore c’est lieux
Mes souvenirs, mes nuits sombres quand je te cherche
Dans mes songes.
J’ai le souvenir triste
De ton absence qui me hante mon esprit
Qui brûle au fond de moi !
Je voudrais te tenir
Une dernière fois dans mes bras
Avant que de retrouver les étoiles.
T’embrasser
Une dernière fois,
Avant de partir
Retrouver ces anges au paradis
Avant de sombrer dans l’ivresse
De ces sens perdus.
Guide-moi sur les chemins de la liberté
Fait de toi ce temps passé
Un rêve que j’aurais vécu à même tes côtés.
Dans la douceur de ces jours heureux que j’aurai aimé vivre
Ne plus traverser ces limbes de désespoir
Dans le tourment de ces sentiments.
L.Deléglise