WhiteRoses
Nouveau poète
Telle une pensée qui s'instille, je suis troublé.
C'est vraiment trop aisé, de devoir m'inspirer
Avec quelques pieds et deux trois mots qui rimes,
Je peux vous parler du sentiment qui m'anime.
Tout a commencé d'un étrange mauvais rêve,
Je ne sais plus pourquoi, mais je pensais à Ève.
Celle à qui toutes mes pensées étaient dédiées
M'avait proposé sa main pour l'éternité
Nous marchions sur une route dite damnée
Sans pour autant que nous en fûmes informés.
Mon cœur s'est vite emprisonné. Je le savais!
Impossible pourtant de le déverrouiller.
(De toute manière, point cela ne me gênait.)
Cependant, l'amour n'était pas arrivé seul,
Il avait apporté avec lui son linceul,
Comme si Dieu nous avait amené Satan.
Finis le beau prince sur son grand cheval blanc.
L'amour ne m'a pas rendu aveugle, mais fou
Dans ma tête, je n'avais plus aucun atout
Je devenais paranoïaque et obsédé
Je ne pouvais plus, sans souffrir, la regardais.
Si un autre homme la touchait, je pleurais.
Elle disait m'aimer, mais je la contredisais.
Si un autre homme lui parlait, je souffrais.
Elle se disait désolée, alors je l'enlaçais.
«Œil pour œil, dent pour dent» était notre devise
Alors nos cœurs à chaque instant étaient en crises.
C'est vraiment trop aisé, de devoir m'inspirer
Avec quelques pieds et deux trois mots qui rimes,
Je peux vous parler du sentiment qui m'anime.
Tout a commencé d'un étrange mauvais rêve,
Je ne sais plus pourquoi, mais je pensais à Ève.
Celle à qui toutes mes pensées étaient dédiées
M'avait proposé sa main pour l'éternité
Nous marchions sur une route dite damnée
Sans pour autant que nous en fûmes informés.
Mon cœur s'est vite emprisonné. Je le savais!
Impossible pourtant de le déverrouiller.
(De toute manière, point cela ne me gênait.)
Cependant, l'amour n'était pas arrivé seul,
Il avait apporté avec lui son linceul,
Comme si Dieu nous avait amené Satan.
Finis le beau prince sur son grand cheval blanc.
L'amour ne m'a pas rendu aveugle, mais fou
Dans ma tête, je n'avais plus aucun atout
Je devenais paranoïaque et obsédé
Je ne pouvais plus, sans souffrir, la regardais.
Si un autre homme la touchait, je pleurais.
Elle disait m'aimer, mais je la contredisais.
Si un autre homme lui parlait, je souffrais.
Elle se disait désolée, alors je l'enlaçais.
«Œil pour œil, dent pour dent» était notre devise
Alors nos cœurs à chaque instant étaient en crises.