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Sous son long voile dormant

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Raymond3
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Raymond3

Maître Poète
Tu me vois d'en haut, je t'aime Maman,

Instinctivement le ciel je regarde

Les papillons voltigent au firmament

Des petits mots avec toi je bavarde


On entend le ruisseau

Le chant des oiseaux


Dans la cité la vie était douceur

Simple, décontractée loin de la ville,

Nos regards devenant paroles candeur,

D'une infinie tendresse juvénile.


Dans mes cahiers d'écolier

Images objets familiers


Sur toutes les pages j'écrivais ton nom

Dessinant le sterne, puis l'hirondelle

Les bateaux, déjà naissait l'ambition,

Miroirs des mes passions éternelles.


Au rythme de la marée

Les chaînes ce sont brisées


La lune en berne, l'horizon dans l'eau

Pâle comme le ciel du flot obscur et sombre

Mes rivages désertés j'ai viré au guindeau

Pleuré toute mon âme en la pénombre.


On entend le ruisseau

Le chant des oiseaux


Je t'aime maman...
 
Votre fil d'amour réciproque jamais ne se rompra...très émue à la lecture de ce joli poème empli de tendresse et sincérité...amitiés
 
Des souvenirs remémorés, sublimés par sa présence qui se veut pérenne dans ton esprit.
Son image gravée au plus profond de ton âme d'enfant.
Poème empli de douceur, certainement à l'image de la première femme de ta vie : ta maman.
Amitiés.
 
Des souvenirs remémorés, sublimés par sa présence qui se veut pérenne dans ton esprit.
Son image gravée au plus profond de ton âme d'enfant.
Poème empli de douceur, certainement à l'image de la première femme de ta vie : ta maman.
Amitiés.
Elle est mon phare mon étoile du berger...
Merci
Bonne journée à vous et aux vôtres
 
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