MikaëlMorin
Maître Poète
Sous le voile des nuits, où la lune murmure,
Se dessinent les ombres d’un ballet sans armure.
Tes mains, comme des flèches, explorent mes rivages,
Chaque frisson, un songe, chaque souffle, un présage.
Ton regard incendie les plaines de ma peau,
Dévorant les silences en un langoureux écho.
Les étoiles s'éteignent, jalouses de nos fièvres,
Et le vent se retire, complice de nos lèvres.
Des caresses glissantes, un feu sur l’horizon,
Nos âmes s’emmêlent dans une douce fusion.
Les mots n’ont plus de place, seuls nos corps s’enivrent,
Au rythme des soupirs où nos cœurs se délivrent.
L’aube nous surprend, tissée d’or et de braise,
Mais l’ivresse persiste, comme une douce falaise.
Et dans cet abandon, à l’éclat infini,
Je veux renaître encore sous le voile des nuits.
Se dessinent les ombres d’un ballet sans armure.
Tes mains, comme des flèches, explorent mes rivages,
Chaque frisson, un songe, chaque souffle, un présage.
Ton regard incendie les plaines de ma peau,
Dévorant les silences en un langoureux écho.
Les étoiles s'éteignent, jalouses de nos fièvres,
Et le vent se retire, complice de nos lèvres.
Des caresses glissantes, un feu sur l’horizon,
Nos âmes s’emmêlent dans une douce fusion.
Les mots n’ont plus de place, seuls nos corps s’enivrent,
Au rythme des soupirs où nos cœurs se délivrent.
L’aube nous surprend, tissée d’or et de braise,
Mais l’ivresse persiste, comme une douce falaise.
Et dans cet abandon, à l’éclat infini,
Je veux renaître encore sous le voile des nuits.