• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Sous la marquise de notre dame des voyageurs.

Maurice Marcouly

Maître Poète
Sous la marquise de notre dame des voyageurs !.

Sur le chemin des traverses l’homme de fer parle d’une seule voix* ses larmes aux vapeurs amères, lui remémorent un temps l’illusion parfaite, où les monstres noirs aux rames immenses dans un élan d’enfer suivaient la rivière, déchiraient les tunnels et sifflaient leur foi aux gardes-barrières.

*Ou voie...celle de Capdenac à Cahors bien sûr!.
Ah !...si nos anciens revenaient ils n’en reviendraient pas !.

Ou à la manière de Paul Verlaine à la plume magique pour décrire le mouvement infernal de la bête noire :

Dans l'herbe noire
Les Kobolds vont.
Le vent profond
Pleure, on veut croire.

Quoi donc se sent ?
L'avoine siffle.
Un buisson gifle
L'oeil au passant.
 
Sous la marquise de notre dame des voyageurs !.

Sur le chemin des traverses l’homme de fer parle d’une seule voix* ses larmes aux vapeurs amères, lui remémorent un temps l’illusion parfaite, où les monstres noirs aux rames immenses dans un élan d’enfer suivaient la rivière, déchiraient les tunnels et sifflaient leur foi aux gardes-barrières.

*Ou voie...celle de Capdenac à Cahors bien sûr!.
Ah !...si nos anciens revenaient ils n’en reviendraient pas !.

Ou à la manière de Paul Verlaine à la plume magique pour décrire le mouvement infernal de la bête noire :

Dans l'herbe noire
Les Kobolds vont.
Le vent profond
Pleure, on veut croire.

Quoi donc se sent ?
L'avoine siffle.
Un buisson gifle
L'oeil au passant.

Admirable tout simplement
Amitiés poetiques
Gaby
 
Retour
Haut